Ben Whalley s’intéresse, dans ce documentaire diffusé l’automne dernier sur BBC four, aux musiciens post-punk qui popularisèrent le synthétiseur à la fin des années 70 et au début des années 80. De Kraftwerk à JG Ballard, puis de Cabaret Voltaire à Daniel Miller en passant par The Human League et Tubeway Army, dont le titre Are Friends Electric? marqua semble-t-il en 1979 un tournant historique.
Et puis Ultravox, Soft Cell, OMD, Yazoo, et Depeche Mode. Et puis les Pet Shop Boys et New Order…
Son notamment interviewés Philip Oakey, Vince Clarke, Martin Gore, Bernard Sumner, Gary Numan et Neil Tennant.
Ça continue ici. La tracklist dans la suite. Lire la suite
Adam Curtis nous parle de paranoïa des foules, de paralysie de la politique et de responsabilité des médias. Le tableau est un peu noir. Si vous n’êtes pas d’accord, vous pouvez retourner écouter Isabelle Giordano sur France Inter.
Le JT a ses codes, et tout jeune journaliste doit apprendre à les respecter. Charlie Brooker, qui bosse pour la BBC (et le Guardian), file un coup de pouce aux apprentis reporters avec cette vidéo didactique…
Nous avons eu le plaisir de voir le Mighty Boosh Live à Glasgow le mois dernier. Le show est plus musical que le premier, plus spectaculaire, et drôlissime évidemment. Le public du Clyde Auditorium était plutôt ado, plutôt populo, assez fan et très festif, beaucoup de spectateurs étaient déguisés, certains avec des costumes très élaborés.
Il reste des places pour Manchester, Belfast, Sheffield, Nottingham, Glasgow, Aberdeen. Une bonne occasion de passer le week-end outre-Manche !
Roots Manuva est un rappeur-dubber londonien signé chez Big Dada (Ninja Tune). Il a sorti cinq albums. Slime And Reason est le dernier en date, avec un single peaceful intitulé Let the spirit.
Le titre Witness the fitness, ou Witness (1 hope), ou Witness dub, est le hit du très bon album Run come save me. « Witness the fitness » est un backronyme de « WTF », sigle adopté par l’université de Lethbridge pour désigner son Regional Health and Wellness Centre, ce malgré la signification usuelle de ces trois lettres : « What the fuck ?! ». En conséquence, les étudiants canadiens ont pris l’habitude de dire « Witness the fitness » quand les circonstances ne permettent pas l’emploi du « fuck », ou tout simplement pour ajouter un peu de panache au vulgaire « WTF »… Check un peu la forme du mec now !