Hyper Tension 2, en VF, ou le retour couillu de Jason Statham devant la caméra de Mark Neveldine et Brian Taylor. Dans cette suite, un mafieux chinois remplace le cœur de Chev Chelios par une prothèse qu’il doit régulièrement stimuler en s’envoyant des décharges électriques. Enfin suite ou pas suite, avec ou sans pitch, peu importe, le scénario n’est évidemment qu’un aspect très secondaire du film. http://www.dailymotion.com/video/x7vuoy
Le duo signe un autre long-métrage cette année, Game, avec Gerard Butler et Milo Ventimiglia : un near-future action/thriller dans lequel un MMORPG permet à quelques humains d’en diriger un paquet d’autres. Kable, un as de ce jeu intitulé Slayers, va s’attaquer à cette technologie de contrôle des esprits pour regagner son indépendance…
Une bande-annonce moins grossière dans la suite. Lire la suite
Dans un monde post-apocalyptique, l’homme a succombé aux machines qu’il a inventées. Quelques poupées survivent, cachées. L’une d’entre elles, 9, va les convaincre de passer à l’offensive pour comprendre ce qui s’est passé et, peut-être, sauver l’humanité.
Voici la bande-annonce du film d’animation 9 produit par Tim Burton et Timur Bekmambetov (Daywatch, Nightwatch, Wanted) et réalisé par Shane Acker à partir de son court-métrage nommé aux Oscars en 2006. http://www.dailymotion.com/video/x7txr6
Le court-métrage original dans la suite… Lire la suite
Bien sûr, ce titre est un ignoble raccourci, il n’y a qu’un seul David Belle et il n’y en aura jamais qu’un, mais je ne savais pas comment désigner ce yamakasi vintage…
David sera le 18 février à l’affiche de Banlieue 13 Ultimatum (d’abord titré Banlieue 14), écrit par Luc Besson et réalisé par Patrick Alessandrin (15 août, Mauvais esprit), qui fut son assistant sur Subway. Cyril Raffaelli sera évidemment de la partie, aux côtés d’MC Jean Gab’1, La Fouine et Philippe Torreton… Un casting en béton.
Apocalypse Snow est de retour ! La merveilleuse trilogie de Didier Lafond se voit étoffée, 20 ans plus tard, d’un quatrième opus à paraître en DVD le 8 décembre prochain. Mais Apocalypse Snow, c’est quoi ?
Régis Rolland est moniteur de ski aux Arcs 2000. Il voit débarquer sur les pistes en 1982 la team Winterstick, du nom de la marque US qui commercialisa les premiers snowboards, invitée par le promoteur de la station Alain Gaymard. La team forme quelques monos, mais seul Régis, curieux, achète une ces planches sans fixation (simplement des footstraps de planche à voile) et munies de deux petites dérives, qu’il mettra tout l’hiver à apprivoiser. Gaymard, qui souhaitait faire un film promotionnel pour les Arcs, est sur un télésiège quand il voit Régis descendre… Eureka, le snowboard permettra de donner l’image d’une station moderne, véritable paradis de la glisse. Ski Espace est réalisé par Didier Lafond en 1983, et donnera naissance l’année suivante à Apocalypse Snow, un film très fun mettant en scène le gentil Régis, détenteur de l’esprit de la glisse, et ses méchants assaillants, moniteurs de monoski des Arcs. Le succès est au rendez-vous, et l’équipée sauvage tourne Apocalypse Snow 2 en 1985 puis Apocalypse Snow 3 en 1988.
Devenue culte pour tout rider qui se respecte, la trilogie s’enrichit donc d’un quatrième volet réunissant la plupart des meilleurs riders français actuels, en ski, snowboard, speedriding, parapente, wingsuit, mais aussi Terje Haakonsen, Steve Graham, Luc Alphand, Bertrand Denervaud, Axel Pauporte, David Vincent, Serge Vitelli et même le célèbre chef annecien Marc Veyrat, dans le rôle du druide…
Bande-annonce
Pour mémoire, quelques images d’Apocalypse Snow
Découvrez dans la suite le making-of d’Apocalypse Snow Returns et le film Apocalypse Snow 3 en intégralité :)
Hunger pourrait être un biopic. Hunger pourrait être un biopic puisqu’il raconte l’histoire de Bobby Sands, prisonnier membre de l’IRA qui entama une grève de la faim en 1981 pour obtenir le statut de prisonnier politique. Hunger pourrait être qualifié sans rougir de biopic, si dans les cinq dernières années précédant sa sortie, le terme n’avait pas été employé pour parler de films niais et sans fond, à la gloire d’un artiste ou d’un gangster à la mode. Hunger est le premier film de Steve McQueen. Après avoir étudié a Londres les arts plastiques, il intègre puis quitte la prestigieuse Tish de New York car, dit-il, « ils ne vous laissaient pas lancer la caméra en l’air ». Plus souvent vu dans les galeries d’art contemporain à travers le monde, le réalisateur anglais réussit sans aucun doute son passage au cinéma. Hunger est un modèle de maîtrise en tous points. Je serais tenté de dire que c’est surprenant pour un premier long-métrage, mais à ce niveau, la réflexion n’a pas tellement de sens. Le film se place comme premier jet dans la cinématographie d’un artiste, mais se prend comme œuvre à part entière dans la grande Histoire du Cinéma.
McQueen maîtrise tous les stades de la mise en scène, une gestion parfaite du rythme, un réel sens du son et du montage, une justesse dans la direction d’acteur… Hunger est complet et ne souffre d’aucun manque. Hunger questionne sur la justesse et la réelle utilité de la lutte, et sur la nécessite de sacrifice et de la mutilation corporelle qu’elle implique.
Je ne dirais donc jamais qu’Hunger est un biopic, car Hunger est bien plus que cela. Hunger, c’est du cinéma.