TOKiMONSTA, Jennifer Lee de son vrai nom, est une beatmakeuse californienne qui a sorti quelques maxis et remixes, et qui balance un abstract-hop décontracté.
La voici au sampler à l’occasion d’une soirée Boombox, rendez-vous mensuel de qualité à Los Angeles.
Nosaj Thing, Jason Chung de son vrai nom, est un Californien de 25 ans qui trimballe son glitch-hop vaporeux, ou son downtempo mélodieux, non loin de Flying Lotus et Daedelus notamment. Son premier album, Drift, est sorti l’année dernière.
Il joue ici dans les studios de la radio de Seattle KEXP, et c’est joli.
Skip The Use est un groupe français, qui vient du ska-punk, qui fait du rock qui funk, et dont le chanteur se la raconte pas mal avec sa voix qui claque. La preuve dans leur premier album éponyme, ci-dessous chez Manu Katché sur Arte, et en acoustique au NaoWaxxWorld.
Nobuyuki Tsujii est né en 1988, il est aveugle et nippon. Il commence le piano à 4 ans, joue avec le Century Orchestra d’Osaka à 10, reçoit le PTNA Piano Competition Level D Gold Prize à 11, donne son premier récital solo à 12, intègre le Tokyo Symphony Orchestra à 14, tourne un peu, se fait kiffer au Carnegie Hall, et remporte en 2009 la treizième Van Cliburn International Piano Competition (organisée tous les 4 ans au Texas).
Il y interprète notamment les douze études de l’opus 10 de Chopin, composées en 1829 (il avait 19 ans) et dédiées à son ami Franz Liszt.
Dans la suite, la Campanella, troisième étude de Liszt d’après Paganini, et quelques images plus anciennes du jeune prodige. Lire la suite
C’était le clip-hop de la semaine dernière, et beaucoup de blogs en ont parlé depuis. Je pourrais comme Le Monde prétendre connaître le truc depuis des mois, mais je n’ai fait qu’attraper le phénomène alors qu’il explosait en ligne.
Que sait-on de plus sur Die Antwoord après enquête ? Pas grand chose en fait.
Le pote atteint de progéria s’appelle Leon Botha, il est DJ et peintre. Yo-Landi est la femme de Ninja.
Leur tournée européenne devrait passer par la France.
L’intérêt de ce deuxième post réside surtout dans le concert à emporter dans le taxi que j’avais manqué…