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    • Dexter – The Future + Sounds Great Les

      Jordan 19.02.10 19:53 hip-hop, jazz, musique

      Dexter – Hi-Hat Club Vol.3 / The Jazz Files : troisième opus de la « producer series » du label MPM (Melting Pot Music), fondé en 2002 par Oliver « Olski » von Felbert. Parmi les signatures d’MPM : DJ Day, A-ko, Devil McDoom, Hawkeye, Le Scratchfunk, Upskiboo ou Imperial Breed. Du hip-hop en provenance d’Amsterdam, Palm Springs, Copenhague, Paris, Hambourg…
      Dexter a 26 ans, il est DJ et MC, membre du collectif allemand Wortsport. Il a composé des beats pour Morlock Dilemma, Damion Davis, Jaques Shure, Audio 88 & Yassin et Retrogott. Dans cet album, à paraître la semaine prochaine, il s’intéresse à la love affair entre jazz et hip-hop, inspiré par Wes Montgomery et Ramsey Lewis, Sun Ra et Dave Pike, fort de l’héritage de la grosse collection de disques de son papa.
      http://www.vimeo.com/9548141
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      Cab Calloway – St. James Infirmary Blues (Betty Boop)

      Jordan 31.12.09 12:56 anime, jazz, musique

      Dans le Snow White Betty Boop cartoon des Fleischer Brothers, Cab Calloway, dans la peau de Koko le Clown, chante un étonnant St. James Infirmary Blues.
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      L’album de la semaine #20 : The Blue Yusef Lateef

      Guilhem 11.07.09 10:30 jazz, musique

      g50473iffzdLa liste des saxophonistes on la connait. Tout le monde pense qu’il pourrait l’écrire sans faute et sans oubli. Getz, Lester, Coltrane et autres Desmond. Et pourtant il en est un qui mérite amplement sa place dans le carré, à coté de qui beaucoup passeraient.
      Sans vraiment savoir pourquoi, Yusef Lateef s’est fait oublier de la grande histoire du jazz. L’oubli vient peut être du fait qu’il a toujours été dur de lui attribuer un instrument. Démarre à la flûte, joue du sax, du hautbois, de la clarinette, d’instruments du monde, le mec se diversifie. Bien avant Coltrane, il travaille sur l’influences des musiques orientales sur le jazz, il n’aimait pas beaucoup d’ailleurs qu’on appelle sa musique « jazz », il n’aimait pas beaucoup qu’on appelle sa musique en fait.
      Lateef a un gros avantage sur tous ses copains à vents : il est encore en vie et il tourne. Pas plus tard que le 13 septembre prochain sera-t-il à la Vilette avec Ahmad Jamal et Archie Shepp. Avis aux amateurs.
      The Blue Yusef Lateef sort en 1968, le jazz est en pleine transformation et Lateef en est. Pour l’anecdote l’on notera que le deuxième morceau de l’album à été samplé par IAM sur Un bon son brut pour les truands.

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      L’album de la semaine #18 : The Guitar Trio – Paco de Lucia, John Mc Laughlin, Al di Meola

      Guilhem 18.06.09 19:17 jazz, musique

      the-guitar-trioÇa peut effrayer un trio de guitaristes. Pour peu qu’on soit en camp scout à douze ans, et que les trois musiciens du soir sont Kevin, Julien et Anthony. Ça peut aussi lasser pour en avoir trop entendu s’il s’agît d’un trio manouche à Paris. Mais ni peur ni ennui aujourd’hui puisque les trois guitaristes qui ont eu l’idée de se réunir ne sont ni plus ni moins que trois des meilleurs guitaristes de ces dernières années.
      Le premier est espagnol, Paco de Lucia, une légende du Flamenco. Il a été avec Tomatito un des guitaristes d’El Camaron. Le deuxième est anglais, John Mc Laughlin a énormément essayé de faire avancer la place de la guitare dans le jazz. Il a notamment collaboré avec John Surman, ou Miles Davis. Le dernier est américain, Al di Meola est aussi un explorateur musical. Très influencé par les musiques européennes il jouera avec l’élégance qui est la sienne au coté de Chick Corea.
      Voilà pour ce qui est de l’avant. Un trio de mecs sympas et motivés à tirer le meilleur de leurs instruments.
      Sorti en 1996, cet album est le dernier que le trio ait sorti. Il est précédé de Friday Night in San Fransisco en 1980 et de Passion, Grace and Fire en 1983. Les trois albums se valent et se complètent assez bien. Mon choix s’est tourné vers celui-là pour un morceau : la version complètement cool de Manhana de Carnaval (Matin de Carnaval). Joie de l’interprétation, là où d’autres, comme Getz, semblent nous raconter le matin précédant la fête et la joie des préparatifs, le Guitar Trio nous raconte le matin d’après, empreint de ce mélange de regret et de satisfaction qu’ont les lendemains de fêtes. Mais résumer cet album à un morceau serait pure folie. Je vous laisse écouter ce moment de musique à forte tonalité estivale.
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      La photo du mardi #21 : Le Siècle du Jazz au quai Branly, putain d’expo de blancs !

      Guilhem 09.06.09 23:40 expo, jazz, photo

      Je tiens tout d’abord à préciser à l’attention du lecteur qui ne m’aurait jamais vu, je suis blanc, voir pâle, blafard diront certains. Simple précision visant à écarter l’idée que ce titre serait un acte de militantisme communautaire.
      Cent ans de jazz, osé ! Les mecs n’ont pas peur. Le Siècle du Jazz, c’est annoncé : l’exposition parlera de tout le jazz, de l’histoire du jazz, du jazz tout simplement. Erreur, échec, désarroi, déception, énervement, dépit : putain d’expo de blancs.
      Reprenons l’expo par l’expo.
      Le Siècle du JazzOn entre dans des couloirs aux murs blancs tapis d’affiches et autre visuels sur le jazz. Le début du parcours c’est le début du jazz, 1917 selon eux. Jazz primaire, chantant, dansant, en forme d’excuse nationale auprès de tous les noirs qu’on a réduits en esclavage. Excuse en demi-teinte puisqu’au fond l’on se réjouit que le vil asservissement ait donné naissance à la meilleure musique du monde. On y apprend que jazz ne s’écrivait pas jazz au début, mais d’une façon dont le souvenir m’échappe. Le visiteur s’en étonne, l’amateur s’en fout ! Montrez le jazz à un imbécile, l’imbécile sourit bêtement et passe son chemin.
      On continue d’alcôve en alcôve. Ragtime, Harlem Jazz, Bop, Hard-Bop, Free, Cool… On brasse, des textes de trois lignes tentent tant bien que mal d’expliquer chaque genre. S’en suit pour chacun des photos ou autres affiches. Aucun nom n’est mis en avant, pas même les plus attendus. Pas de Coltrane pour le Hard-Pop, de Coleman pour le Free. Aucune figure du jazz mise en exergue, pas de Miles, Chet, Paul, John, Duke, Billie, personne. L’absence est là, cruelle.
      Une expo sur le jazz sans son, c’est horrible. Ils le savent et ne se sont pas privés d’orner chaque étape de minuscules enceintes qui, à défaut de nous faire écouter de la musique, crachent sans basse une sélection ultra aléatoire de morceaux censés représenter leur genre. Le silence ou une cacophonie random, mon cœur ne balance pas.
      Comble de la connerie, un endroit nous propose de regarder des vinyles sous plastique. Des vinyles sous plastiques ! Oh non, pas l’ombre de pochettes célèbres, des plus belles pièces que l’art de la couverture d’album ait pu nous offrir. Rien de tout cela. De simple choix arbitraires piochés dans une discothèque des plus mainstream et banales, tout juste de quoi faire bander le spectateur de France2. Des vinyles sous plastique. Le seul désir que m’inspire cette vision serait celui de les arracher, les faire tourner frénétiquement sur une platine, le son à faire saigner ses tympans, que chaque visiteur comprenne que le jazz est à des millénaires de leurs idées préconçues. Des vinyles sous plastique, c’est faire de l’endroit un herbier du jazz. Un herbier, passion obscure ne permettant qu’un archivage, une classification de la plante. A aucun moment l’herbier permet de la sentir ou de la voir évoluer dans son environnement. Mettre de la musique sous plastique est tout aussi con !
      Expo de blancs, murs blancs, ambiance aseptisée. Le blanc a peur du jazz, du vrai. La transpiration lui fait horreur. L’idée qu’une musique puisse le désincarner l’effraie. Le blanc écoute Diana Krall et se gargarise du creux musical, pour lui le jazz c’est une bonne musique d’ambiance. Il n’entend pas ce que lui raconte le jazz, ce qu’il se raconte en l’écoutant. Il préfère le jazz polissé, loin de la fumée du club, des seringues de Stan Getz. Le touriste peut errer en paix, le jazz n’est certainement pas là.
      Mettre le jazz au musée, c’est le tuer.
      Non, le parcours n’est pas totalement vide. Une affiche de Picabia, une photo de Jeff Wall, quelques œuvres de Dubuffet sauvent l’esprit.
      Morne visite du dimanche après-midi, familles qui n’ont jamais mis les pieds dans un club de jazz observant ce qu’ils pensent être le beau cadavre d’une musique morte. Entendu à la sortie : « Tiens, j’ai oublié de prendre un parapluie ». Ils ont fait leur B.A. culturelle du mois, en parleront au bureau lundi, sans même avoir saisi le sens profond de l’improvisation. On sort de cet endroit comme on y est entré, et c’est bien ça le problème.

      « A quoi tu t’attendais ? » m’a t-on demandé. A pas grand chose, à écouter du jazz ? A toucher du doigt le swing, le blues, le groove. A sentir la drogue et l’alcool. Un peu plus simplement, à trouver de vraies installations dédiées à une écoute parfaite de certains morceaux fondateurs. A voir des archives incroyables remontant au blues ou aux premières impros. A voir des sessions d’enregistrement inconnues, des rencontres entre géants. Au lieu de ça j’ai vu Josephine Baker et Fred Astaire. Putain d’expo de blancs !

      Au sortir de ce drame, il me fallait reprendre mes esprits. Il me fallait du jazz, du vrai. Du jazz testiculaire, utérin, vaginal. Du jazz qui sue, qui crie, qui hurle, qui bande et mouille. Il me fallait du Coltrane, du Jarrett. Desmond et Baker étaient trop faibles à ce stade critique dans lequel Branly m’avait mis. Il me fallait Ornette ou Braxton. C’est dans mes souvenirs un de ceux-là qui m’a remis d’aplomb après cet abjecte art session que je m’étais imposée.

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      L’album de la semaine #17 : Keith Jarrett – Paris Concert

      Guilhem 14.05.09 15:10 jazz, musique

      e02590t6433Parlons jazz certes, mais parlons un peu des classiques pour une fois. Cette semaine j’ai choisi une valeur sûre de l’histoire du jazz, le Paris Concert de Ketih Jarrett enregistré en 1988 à la salle Pleyel.
      Il commence en accompagnant le saxophoniste Charles Lloyd et enregistre son premier album en 1967 : Life Between the Exit Sign. Oscillant entre différentes formations, c’est en trio ou en solo que le pianiste produit le plus, considéré sans vraiment de doute par tous comme le plus grand pianiste de jazz de tous les temps. Sa période de concerts solo sera marqué par le Köln Concert, album de piano le plus vendu au monde.
      Jarrett construit, il n’interprète plus, il joue note après note, la seconde n’ayant de raison d’exister qu’en rapport avec celle qui vient de sonner et celle à venir. Un solo de Jarrett c’est une histoire qui se dessine, c’est un langage, un discours. Courbé sur son instrument, balbutiant ses notes, le pianiste semble puiser toute l’énergie qu’il lui reste pour nous raconter ce qu’il voit, ce qu’il entend, ce qu’il ressent.
      Le Paris Concert n’abroge pas à la règle, en bon conteur qu’il est Keith gère le rythme de son improvisation avec génie. Une introduction sombre et profonde suivie par un moment qui semble plus empreint d’espoir et de sagesse, avant qu’enfin le piano s’emballe avec force et virilité pour mourir dans le silence le plus absolu. Un solo de 40 minutes, deux rappels et tout est dit.
      Les débats sont houleux et fréquents pour savoir lesquels des nombreux solos de Keith sont les meilleurs. Pour ma part je n’ai jamais vraiment pu ni voulu déterminer. Je suis entré comme beaucoup dans ces enregistrements solo par le Köln Concert, mais ce live dégage une puissance qui m’a touché.
      Sur ce je vous laisse prendre le temps, un peu moins d’une heure, d’écouter le plus grand pianiste de jazz à qui Miles à demandé un soir de concert à St-Germain : « Comment fais-tu ? Comment peux-tu jouer à partir de rien ? »

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      L’album de la semaine #15 : Chet Baker – Let’s Get Lost

      Guilhem 16.04.09 09:00 jazz, musique

      chetbakercoverOn a déjà parlé sur ce blog tendance, culturel et classieux du documentaire de Bruce Weber sur Chet : Let’s Get Lost. Comme nous l’avions dit à l’époque, le docu se compose de deux parties, des entretiens avec le trompettiste et ses proches et le making-of des séances d’enregistrement d’un album écrit pour l’occasion. Ayant porté aux nues le docu dans la rubrique ingénieusement prévue à cet effet, parlons ici de l’album !
      Il est enregistré en 1986, deux ans avant la mort du chanteur, alors que Chet est fatigué et usé par la vie. On le voit dans le docu, on l’entend sur les enregistrements, sa voix est hésitante, il manque de souffle, la fin approche. Et pourtant, il s’agit pour moi d’un des meilleurs albums du trompettiste. Qu’importent les approximations techniques, du moment que la vérité est là ! Sur ce disque, Chet ne ment pas, ne couvre pas ses défauts par des figures de style, il préfère jouer vrai, raconter ses derniers souvenirs. « Imagination is funny, it make a cloudy day Sunny… »
      Certains jugeront qu’il chante faux, je dirais qu’il est sentimentalement juste. Je vous laisse apprécier la version coolissime de Zingaro, et les interprétations plus personnelles d’Almost Blue et de For Heaven Sake.

      Cadeau : Blue in Green live…
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      L’abum de la semaine #13 : Stan Getz/Luiz Bonfà – Jazz Samba Encore !

      Guilhem 02.04.09 13:11 hip-hop, jazz, musique

      k46406gvo26Beau temps, soleil, jupes courtes… Rien de tout cela ne vous aura échappé. L’arrivée des beaux jours, c’est le moment où jamais d’écouter un peu de bossa. Mais avant tout, ne ratons pas une occasion de nous cultiver : dans les années 1950, un petit groupe d’étudiants de Rio en a un peu marre de la musique traditionnelle brésilienne. Trop de samba, trop de batucada, ça fatigue de violemment shaker son booty tous les soirs. Décidés à inventer quelque chose de nouveau, plus frais, plus doux, plus proche du passement de jambe chaloupé et élégant d’un Kaka que d’une roulette-virgule-talonnade à l’aveugle d’un Ronaldinho, ils s’inspirent du samba-canção traditionnel pour inventer la bossa-nova. Relayé par Joao Gilberto, le genre connaîtra son apogée dans les années 1960, et un renom international quand Stan Getz importera cette musique aux États-Unis.
      Espérant que vous connaissez déjà tous Getz-Gilberto, album phare de la période, j’ai préféré aller vers un autre disque réunissant Stan Getz, Luiz Bonfà et Antonio Carlos Jobim, un peu moins connu mais tout aussi bon. Signalons, juste avant de conclure, le morceau Saudade Vem Correndo, samplé par les Pharcyde sur Runnin’.
      Bref, une note de sax valant mieux qu’un long discours, je vous laisse appuyer sur lecture.
      Les Pharcyde et du samba-canção dans la suite…
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      L’album de la semaine #10 : Blossom Dearie – Give Him the Ooh-La-La

      Guilhem 05.03.09 07:13 jazz, musique

      news-blossom_dearieParfois la mort d’un artiste, de par la communication qui l’entoure, vous amène, par une malheureuse fortune, à le découvrir. Je le concède sans rougir, la chanteuse dont je vais parler aujourd’hui m’était encore inconnue jusqu’à ce 7 février, date à laquelle elle a eu la mauvaise idée de s’éteindre.
      Blossom Dearie nous à donc quitté il y a un mois à l’age de 84 ans, de mort naturelle. Chanteuse de jazz blanche, elle avait peu de chance de son coté pour me plaire. Mais à tout hasard, intrigué par cette découverte, je penche mon oreille vers quelques enregistrements. Et là surprise !
      Moi qui pensais, grâce aux Madeleine Peyroux et autres Diana Krall, qu’une chanteuse blanche était forcement une chanteuse inhabitée et fade, Blossom Dearie venait me rappeler à l’ordre de sa voix douce et délicate.
      Née en 1924 à East Durham, elle s’installe dans les années 1940 à New York, où elle finira sa vie. Blossom Dearie était son vrai nom, comme s’il était écrit qu’elle apporterait au vocal le contrepoids parfait aux voix fortes et directes des chanteuses noires de l’époque. Pianiste de talent, elle avait également le bon goût de s’accompagner au clavier dans une ambiance de cool jazz, jamais une note plus forte que l’autre, juste de quoi agrémenter un après-midi de début d’été dans le Village.
      Give Him the Ooh-La-La, son troisième album sorti en 1958, en est le parfait exemple. Tout simplement accompagnée par Herb Ellis (g), Ray Brown (cb) et Jo Jones (dms), cet album est un beau panel de ce que Dearie nous offre de plus cool et jazzy. Le morceau d’intro Try Your Wing est tout en tendresse et en sucre, pour commencer un album qui sent bon la naïveté et l’insouciance que peuvent parfois nous donner le vocal.
      Je vous conseille également de vous pencher vers Blossom Dearie, son premier album sorti en 1956.

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      Orlando López est mort. Llego Cachaito…

      Guilhem 10.02.09 19:04 jazz, musique

      Orlando « Cachaito » López est mort. Contrebassiste du Buena Vista Social Club, il faisait partie des grands noms du jazz cubain. Ne venant pas de nulle part, l’histoire raconte que son père et son oncle auraient inventé le mambo, si peu. Cachaíto a bien évidemment joué avec tout le jazz cubain, les membres du Buena Vista mais aussi Pee Wee Ellis. Il aurait aussi collaboré avec Dee Nasty (?!).
      La jeune garde du jazz cubain ne s’y trompe pas et en 2007, Roberto Fonseca, jeune espoir du piano cubain, lui rendait hommage de son vivant avec le morceau Llego Cachaito dans son dernier album, Zamazu.
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        • catshrodinMaskime / 24.04.08Mort de Pascal Sevran : la contre-expertise
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        • Ne pas oublier cette sehr schöne parodie de Walter Moers (un mec très bien que j'ai personnellement connu au début des années 80 et qui a... fabou sur De l’humour pour le week-end avec Hitler
        • Ton article est vraiment à péter de rire pour qui a déjà visité Chatroulette. C'est exactement ça…excellent. apou10 sur Chatroulette : typologie à caractère préventif
        • à noter également, le tres bon petit clip de "give me" http://www.dailymotion.com/vid eo/xbbcxr_give-me-s… boukba sur Le live du samedi #39 : Skip The Use @ One Shot Not + NaoWaxxWorld
        • pour exemple, un article parmit les milliers sur le site: le vol Oceanic 815 http://fr.lostpedia.wikia.com/ wiki/Vol_815 noix2muskad sur Lost : le crash du vol 815 en temps réel
        • pour les perdus… ^^ allez sur LOSTpedia ! C'est la bible de lost, je ne peux plus m'en passer. ça permet de mieux comprendre, ainsi que de découvrir... noix2muskad sur Lost : le crash du vol 815 en temps réel
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