Deux adolescents découvrent le téléphone du futur à la Seattle World Fair de 1962. Ce court-métrage produit par Bell est réalisé par Robert W. Larsen, qui signa quatre plus tôt un autre petit film intitulé The Narcotics Story, dans lequel la police sauve de jeunes adeptes de la marijuana tombant dans l’héroïne et la prostitution.
Notons que, parmi les innovations présentées ici, comme le bipper, certaines mirent une vingtaine d’années à voir le jour. http://www.dailymotion.com/videox649wc
Aurora explore les potentialités de l’expérience utilisateur du web de demain. Le projet est réalisé par Adaptive Path dans le cadre des concepts Mozilla Labs. http://www.vimeo.com/1450211
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Pour tous les nostalgiques du briquet levé pendant la chanson émotionnellement chargée d’un live endiablé… Taorama a pensé à vous !
Allez sur rocklighter.com à l’aide de votre téléphone préféré (mobile de préférence) et vous aurez la joie immense de constater votre appartenance à cette nouvelle élite, celle des gens qui, quand ils lèvent leur téléphone en concert pour faire pareil qu’avec feu le briquet, brandissent non pas une lueur blafarde mais bien une fière et résistante flamme…
Quoi de plus fun qu’un bon shoot d’héro ? Pas grand-chose, abstraction faite des petits à-côtés comme la mort et tout ce qui s’en suit. Poule mouillée, vous aviez donc abandonné l’idée de vous droguer, renonçant aux joies du LSD, aux plaisirs de l’opium et aux délices du Peyotl. Ne perdez pas espoir, les mondes parallèles ne vous sont pas pour autant fermés !
Il existe en effet des « doses » auditives, d’apparence inoffensives et gratuites, qui paraît-il peuvent vous faire tripper. Le principe est simple : des morceaux de musique un peu bizarres à écouter au casque en fermant les yeux, pendant 5 à 45 minutes selon les doses. A la lecture d’un forum dédié à cette pratique récréative, il semble que cela marche et ne fasse pas de dégât. Les curieux iront donc s’y renseigner avant d’essayer.
Quelques exemples de « doses » : Nicotine, Absinthe, Alcohol, Hash, Marijuana, Opium, Adrenaline, Tranquil, Calm me, Serene, Anesthesia, Morphine, Anti-Migraine, Insomniac, Sleeping Angel, AntiSad, QuickHappy, Confidence, Diet, Energizer, Nitrous, First Love, Excite, Viagra, Sex, Wet Dream, Orgasm, Multiple Orgasms, Masochist, Acid, Speed, LSD, Ketamine, Peyote, Lucid Dream, Astral Projection, Bufo Toad, Divinorum, Chakra, Out of Body, Hand of God, DMT, DXM, Ecstasy, Inhalant, Oxy, Prozium, Vicodin, Ritalin, Cocaine, Crack, Crystal Meth, Heroin…
Où les trouver ? Sur le site d’I-Doser, qui les vend, ou sur le net : les fichiers sont facilement dénichables, à écouter via un logiciel spécifique, ou en mp3 mais il paraît que le son est dans ce cas dénaturé et les effets altérés.
Les productrices Paola di Florio et Karen Johnson lancent un casting pour une émission de télé-réalité intitulée Nerd Girls : une plongée au cœur du mouvement geekette, parmi des hotties ingénieurs. Elles sont donc à la recherche de filles « aussi complexes que les codes qu’elles craquent », qui « aiment le gloss et les équations ». Les témoignages de garçons raffolant des brainiacs (check your slang dictionary, there’s porn in it) sont également les bienvenus.
Vous vous sentez concernés ? Vous pouvez rejoindre le groupe Facebook des Nerd Girls…
En matière de documentaire geek, rien ne pourra jamais égaler The King of Kong. Il reste néanmoins de la place pour quelques divertissantes explorations, comme celle de Cullen Hoback (réalisateur de Freedom State, que j’aimerais bien dégoter) en terre rôliste. Monster Camp, meilleur documentaire au festival Cinequest et au festival international du film de Rome, est une plongée dans le monde du LARPing (live-action role playing) aux côtés des membres de la NERO Alliance de Seattle.
Bande-annonce
A ne pas confondre avec le Monster of Camp Sunshine de 1964…
Une récente étude a montré que les Mac-users étaient plus arrogants que les autres. Il est vrai que l’image sur laquelle communique Apple par le biais de ses, désormais institutionnelles, campagnes Mac vs. PC (avec un Mac beau gosse, smart et sophistiqué, et un PC bedonnant, joufflu, chauve et chiant), va clairement dans ce sens. Et malgré ce que disent les amoureux de la pomme, ils ont souvent tendance à dénigrer tout autre système d’exploitation sans aucun discernement, ce qui m’autorise à croire cette étude. Je dois tout de même vous avouer que j’ai fait l’expérience en passant sur Mac cet hiver. Il y a un coté hyper agréable à travailler sur Mac, et si la compatibilité n’est pas évidente au niveau du gaming, on s’en fout, on est des Mac-users, des mecs smarts en t-shirt Converse qui utilisons notre machine pour travailler et pour télécharger le dernier album de Paris Motel sur l’iTunes Store ! Pour preuve un documentaire à venir sur les « MacHEADS ».
Bill Gates quitte Microsoft et s’offre Brian Williams, Matthew McConaughey, Jay Z, Bono, Steven Spielberg, George Clooney, Jon Stewart, Hillary Clinton, Barack Obama et Al Gore pour son pot de départ…
King of Kong: A Fistful of Quarters est un improbable documentaire, une aventure humaine haletante et la comédie dramatique de l’année.
Sur le papier, les recordmen mondiaux de jeux d’arcade des années 80 ne constituaient pas forcément un sujet très sexy… Mais les deux personnages principaux sont des héros de cinéma comme Seth Gordon, le réalisateur, n’aurait osé en rêver avant de les suivre caméra au poing.
Steve Wiebe, père de famille et prof de sciences, a plusieurs fois manqué de connaître le succès mais toujours dérapé devant le podium. Malgré cette loose qui lui colle à la peau, Steve garde en lui la flamme de la victoire et se fixe un nouveau challenge : détrôner Billy Mitchell, détenteur depuis 20 ans du record mondial à Donkey Kong, jeu que même les spécialistes trouvent « ridiculously difficult ». Élu video gamer of the century, Billy a un style bien à lui, détestable, mais c’est un winner, qui compte bien le rester. Steve et Billy sont deux athlètes aux capacités de concentration et de synchronisation hors du commun. Seth Gordon les compare à Mozart et Salieri. Selon lui, « ils sont les seuls à pouvoir mesurer leur talent respectif, et c’est pour cela qu’ils sont ennemis ».
Coproduit par Ed Cunningham, ancien joueur de baseball et commentateur de football américain, le film a été conçu comme un duel sportif, mais il a pris une valeur sociologique qui dépasse la simple compétition. Les deux hommes, et les autres protagonistes tels Walt Day, juge suprême du jeu d’arcade, sont bien plus drôles (et pathétiques) que tous les personnages de fictions geek du moment, mais aussi bien plus émouvants.
Rebondissements diaboliques, espionnage et complot viennent de surcroît pimenter l’intrigue, déjà jouissive vous en conviendrez.
New Line, faisant preuve d’une folle originalité, a engagé Seth Gordon pour réaliser une fiction à partir de King of Kong. Le cinéaste, qui aurait probablement préféré qu’on lui propose de développer d’autres bonnes idées, est un peu embarrassé : « Billy est tellement surréaliste, ce sera un vrai défi d’en faire un personnage de fiction crédible »….
Canal+ a diffusé récemment le docu français Suck my geek. Un autre regard, pas moins drôle, et pas moins terrifiant, sur la geekitude.