How To Explain It To My Parents est une série de neuf courts documentaires filmant dans un décor minimaliste des artistes tentant d’expliquer leur dada à leurs parents. Réalisées par les Hollandais Lernert Engelberts et Sander Plug pour limboland.tv, les séquences, plus qu’elles n’éclairent sur le talent des participants, témoignent des sincères efforts de leurs géniteurs pour comprendre des démarches parfois saugrenues, et ces relations filiales mises en images sont cocasses et touchantes.
Le premier artiste de la série est Arno Coenen, brasseur métaleux multimédia. http://www.vimeo.com/9005843
Ben Whalley s’intéresse, dans ce documentaire diffusé l’automne dernier sur BBC four, aux musiciens post-punk qui popularisèrent le synthétiseur à la fin des années 70 et au début des années 80. De Kraftwerk à JG Ballard, puis de Cabaret Voltaire à Daniel Miller en passant par The Human League et Tubeway Army, dont le titre Are Friends Electric? marqua semble-t-il en 1979 un tournant historique.
Et puis Ultravox, Soft Cell, OMD, Yazoo, et Depeche Mode. Et puis les Pet Shop Boys et New Order…
Son notamment interviewés Philip Oakey, Vince Clarke, Martin Gore, Bernard Sumner, Gary Numan et Neil Tennant.
Ça continue ici. La tracklist dans la suite. Lire la suite
Indre, 1995. Ils ont pour la plupart entre 16 et 20 ans, ils se nomment, Nadège, Ludovic, Stéphanie, Guillaume ou « Gazoil », ils rêvent tour à tour de « leur » samedi soir… http://video.google.com/videoplay?docid=-3321149293632150672
Un film de Jean-Michel Destang.
When we Were Kings, tout le monde connait. Ali nouvel africain, Foreman l’ennemi américain, le Zaïre, Mobutu, le sang des prisonniers, Norman Mailer, Don King jeune, un combat de boxe historique, le voyage à l’envers des fils d’esclaves, « Ali Bumaye »… Le Documentaire.
Seulement voilà, le combat était le point culminant de quelque chose de plus grand que seul l’amateur de basse funky et de step acharné connaissait : Zaïre 74′. Concert de musique afro-américaine et africaine réunissant ce qui se faisait de mieux dans la Soul Music à l’époque. Le line-up parle de lui même : B.B. King, Bill Withers, The Crusaders, Dieu : James Brown, et d’autres évidemment.
Le réalisateur de When We Were Kings, Leon Gast, qui laissait trainer ses cadreurs un peu partout, avait bien évidemment des rushs du concert et des à cotés. Véritable outrage à l’histoire de l’humanité, ils (Jeffrey Levy-Hinte, le chef monteur notamment) ont enfin décidé de replonger dedans, de remonter tout ça et de sortir Soul Power en juillet 09′. C’est donc un condensé de retour aux sources, de Black Power et de Soul Music qui nous attend cet été. Pour patienter l’on pourra re-regarder Wattstax.
On connaissait le préoccupant phénomène des white chicks & gang signs, dangereuse dérive de la jeunesse 00’s.
On moquait un peu rapidement cette tendance. Pourtant des le début des années 1990, de jeunes suburbans s’appropriaient les codes et le lifestyle des gangs californiens, en témoigne Gang War: Bangin’ in Little Rock, documentaire de Marc Levin réalisé en 1993 pour HBO. Little Rock, capitale de l’Arkansas et plaque tournante de la dope à l’époque. S’y affrontent Bloods, Crips et même Hoover’s Folk Nation…
Troll 2 est depuis longtemps (depuis sa sortie en 1990 en fait) abonné des classements des plus mauvais films de l’histoire du cinéma.
Michael Stephenson, qui jouait le héros, un gamin, a grandi et souffert de cet inséparable boulet sur son CV. Mais avec le temps, son regard a changé, et un projet de documentaire est né. Grand bien lui en a pris.
Bientôt sur les écrans : Best Worst Movie…
Ils ont fait Obama, documentaire de Pierre-Étienne Pommier réalisé à l’occasion de la mission organisée par la fondation Terra Nova visant à tirer les enseignements de la campagne du président des États-Unis pour la France. http://www.dailymotion.com/videox839qa Fantassins d’Obama, documentaire de Michèle Hollander, où les quatre derniers jours de campagne de deux étudiants bénévoles dans le Minnesota, dont un parisien franco-américain. http://www.dailymotion.com/videox83cxg
La réussite de la campagne démocrate est donc avant tout le succès d’une formidable organisation permettant aux militants volontaires, sur le terrain, de rencontrer et convaincre les votants. Un travail de fourmis pour l’avenir de la société, et une transition d’une folle habileté vers le docu bonus de ce post : Ants, Nature’s Secret Power, plongée sous-terraine aux côtés du myrmecologiste allemand Bert Hölldobler, qui reçut en 1990 le Förderpreis für deutsche Wissenschaftler im Gottfried Wilhelm Leibniz-Programm der Deutschen Forschungsgemeinschaft (plus haute distinction pour les chercheurs outre-Rhin) et le Pullitzer l’année suivante.
Le dernier épisode du web-documentaire diffusé sur le site d’Arte date du 23 décembre. Les évènements actuels empêchent évidemment la poursuite du tournage, et ajoutent encore un peu de désespoir au tragique de ces témoignages.
Ci-dessous un documentaire de Michael Kirk réalisé pour le magazine Frontline sur PBS, portrait croisé de deux animaux politiques au parcours atypique…