Le live du samedi #31 : Gonzales 27 hours long concert world record, beat it !
Jordan 16.05.09 23:00 live, musiqueDépart du marathon de Gonzo sur son piano.
EDIT 18/05 : RECORD BATTU !
Un autre extrait dans la suite.
Lire la suite
Départ du marathon de Gonzo sur son piano.
EDIT 18/05 : RECORD BATTU !
Un autre extrait dans la suite.
Lire la suite
Parlons jazz certes, mais parlons un peu des classiques pour une fois. Cette semaine j’ai choisi une valeur sûre de l’histoire du jazz, le Paris Concert de Ketih Jarrett enregistré en 1988 à la salle Pleyel.
Il commence en accompagnant le saxophoniste Charles Lloyd et enregistre son premier album en 1967 : Life Between the Exit Sign. Oscillant entre différentes formations, c’est en trio ou en solo que le pianiste produit le plus, considéré sans vraiment de doute par tous comme le plus grand pianiste de jazz de tous les temps. Sa période de concerts solo sera marqué par le Köln Concert, album de piano le plus vendu au monde.
Jarrett construit, il n’interprète plus, il joue note après note, la seconde n’ayant de raison d’exister qu’en rapport avec celle qui vient de sonner et celle à venir. Un solo de Jarrett c’est une histoire qui se dessine, c’est un langage, un discours. Courbé sur son instrument, balbutiant ses notes, le pianiste semble puiser toute l’énergie qu’il lui reste pour nous raconter ce qu’il voit, ce qu’il entend, ce qu’il ressent.
Le Paris Concert n’abroge pas à la règle, en bon conteur qu’il est Keith gère le rythme de son improvisation avec génie. Une introduction sombre et profonde suivie par un moment qui semble plus empreint d’espoir et de sagesse, avant qu’enfin le piano s’emballe avec force et virilité pour mourir dans le silence le plus absolu. Un solo de 40 minutes, deux rappels et tout est dit.
Les débats sont houleux et fréquents pour savoir lesquels des nombreux solos de Keith sont les meilleurs. Pour ma part je n’ai jamais vraiment pu ni voulu déterminer. Je suis entré comme beaucoup dans ces enregistrements solo par le Köln Concert, mais ce live dégage une puissance qui m’a touché.
Sur ce je vous laisse prendre le temps, un peu moins d’une heure, d’écouter le plus grand pianiste de jazz à qui Miles à demandé un soir de concert à St-Germain : « Comment fais-tu ? Comment peux-tu jouer à partir de rien ? »
Hammer, gloire passée ou actuel has-been, c’est au choix, a vu sa carrière sombrer une fois lâché sur les antennes (mais vite censuré) le clip de Pumps in a Bump, premier single de l’album The Funky Headhunter sorti en 1994.
En voulant donner une image de gangsta porn (en speedo), le MC, plutôt propre sur lui jusqu’alors, a raté son coup. Considérée comme une très mauvaise chanson, Pumps in a Bump précède des morceaux produits pour séduire un large public, mais qui sentent simplement la loose.
Aujourd’hui, Hammer tweete et administre dancejam.com, un site de partage de vidéos de danse.
When we Were Kings, tout le monde connait. Ali nouvel africain, Foreman l’ennemi américain, le Zaïre, Mobutu, le sang des prisonniers, Norman Mailer, Don King jeune, un combat de boxe historique, le voyage à l’envers des fils d’esclaves, « Ali Bumaye »… Le Documentaire.
Seulement voilà, le combat était le point culminant de quelque chose de plus grand que seul l’amateur de basse funky et de step acharné connaissait : Zaïre 74′. Concert de musique afro-américaine et africaine réunissant ce qui se faisait de mieux dans la Soul Music à l’époque. Le line-up parle de lui même : B.B. King, Bill Withers, The Crusaders, Dieu : James Brown, et d’autres évidemment.
Le réalisateur de When We Were Kings, Leon Gast, qui laissait trainer ses cadreurs un peu partout, avait bien évidemment des rushs du concert et des à cotés. Véritable outrage à l’histoire de l’humanité, ils (Jeffrey Levy-Hinte, le chef monteur notamment) ont enfin décidé de replonger dedans, de remonter tout ça et de sortir Soul Power en juillet 09′. C’est donc un condensé de retour aux sources, de Black Power et de Soul Music qui nous attend cet été. Pour patienter l’on pourra re-regarder Wattstax.


640X480 pixel, c’est la résolution de l’appareil qu’utilise Michal Daniel pour shooter : le Eyemodule 2. Sorti en 2003, c’est le premier PDA équipé d’un objectif permettant de prendre des photos. C’est également en 2009 une des plus petites résolutions possibles de prise de vue. Considérant, à raison, son appareil comme un équivalent numérique du Holga ou Diana, Michal Daniel shoot dans la rue à la volée, profitant de la discrétion qu’autorise son appareil. Seulement voilà, au même titre que ses congénères argentiques, Michal se repose un peu trop sur les particularités esthétiques des images que produit l’appareil, quitte à prendre en photo des sujet banals et déjà vus (hublot d’un avion en vol, homeless new-yorkais…). Un peu trop satisfait de sa trouvaille, il shoote énormément, son site est bourré d’images qui au final se noient les unes avec les autres. Dans le lot, certaines valent malgré tout la peine, et reconnaissons au moins les qualités d’une démarche très actuelle.
Sa série In Your Face, faite de portraits extraits des sa bibliothèques d’images, à voir sur le site de Burn.
Son site : 640X480
