Jordan 30.05.09 17:09 hip-hop, live, TV
Yo Yo, MC Lyte, Naughty By Nature, A Tribe Called Quest, Fu-Schnickens, CL Smooth, Guru, Das Efx, Wu-Tang Clan (GZA au mic), Krs-One & Mad Lion… Du très lourd au Arsenio Hall Show, j’imagine en 1994, dernière année d’antenne pour cette émission née en 1989. C’est sur ce même plateau que Bill Clinton avait sorti son sax et séduit une audience ghetto youth, quelques mois avant son élection.
Say real hip-hop !
http://www.dailymotion.com/videox718w9
Guilhem 26.05.09 12:39 photo
Une fois de plus, le photographe du jour vit et travaille à New York. Âgé de 33 ans Peter Sutherland est un snapper, de ceux qui shootent autour d’eux tout le temps, en permanence un appareil photo dans la main. Ses images sont simples et naïves mais il a de bonnes idées. On notera parmi ses publications sa série Buck Shots sur les cerfs qui s’introduissent dans les jardins et dans les rues, History of Earth dont le format papier journal fonctionne bien avec les images, ainsi que ses différentes séries sur le foot. Comme tout bon New-Yorkais arty qui a un minimum d’estime de son statut, il fait des films. Le plus cool de tous est, semble-t-il, Pedal, sur les messagers à vélo qui risquent leur vie à chaque coup de pédale dans les rues de Manhattan.
Son site est ici.

Jordan 25.05.09 23:11 hip-hop, musique
Autre extrait de Blunted on Rreality, autre titre très cool des Fugees.
http://www.dailymotion.com/videox2nts3
Guilhem 19.05.09 14:22 photo
Variante du blog, le tumblr permet des posts plus concis, une publication plus légère. Plateforme préférée de toute une communauté d’artistes, tumblr a su séduire le photographe et l’amateur d’images. Il existe des tumblr photo sur tout et n’importe quoi.
Qui dit tout et n’importe quoi sur le net dit bien évidemment filles, galbes, poitrines, etc. Il existe donc une tripotée des gens qui ont eu la fulgurance de créer des tumblr consacrés à l’érotisme, voire plus. Dans leur sagesse, ils se sont également fait la réflexion que poster une photo par jour, ou plus, permettrait de rendre le chaland heureux. Donc voilà de quoi nous parlons aujourd’hui, de ces photo-blogs qui quotidiennement publient des images glanées sur le web, tantôt du photographe connu, tantôt de l’amateur. Il en existe des dizaines qui forment une vraie communauté, qui se lie assidûment, et au fil de laquelle on peut circuler sans jamais s’arrêter.
Voici une sélection de mes cinq favoris.
Beautiful and Depraved
Chagrin
Bend Me Over
nightmare brunette
Come Over (pour les plus téméraires)
Jordan 18.05.09 23:22 hip-hop, musique
Full clip, dédié à Big L (flingué dans l’année), est l’un des trois morceaux inédits parus en 1999 sur la compilation Full Clip: A Decade of Gang Starr.
http://www.dailymotion.com/videox35456
Un clip-hop inspiré par le Nouveau Centre.
Jordan 16.05.09 23:00 live, musique
Départ du marathon de Gonzo sur son piano.
EDIT 18/05 : RECORD BATTU !
Un autre extrait dans la suite.
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Guilhem 14.05.09 15:10 jazz, musique
Parlons jazz certes, mais parlons un peu des classiques pour une fois. Cette semaine j’ai choisi une valeur sûre de l’histoire du jazz, le Paris Concert de Ketih Jarrett enregistré en 1988 à la salle Pleyel.
Il commence en accompagnant le saxophoniste Charles Lloyd et enregistre son premier album en 1967 : Life Between the Exit Sign. Oscillant entre différentes formations, c’est en trio ou en solo que le pianiste produit le plus, considéré sans vraiment de doute par tous comme le plus grand pianiste de jazz de tous les temps. Sa période de concerts solo sera marqué par le Köln Concert, album de piano le plus vendu au monde.
Jarrett construit, il n’interprète plus, il joue note après note, la seconde n’ayant de raison d’exister qu’en rapport avec celle qui vient de sonner et celle à venir. Un solo de Jarrett c’est une histoire qui se dessine, c’est un langage, un discours. Courbé sur son instrument, balbutiant ses notes, le pianiste semble puiser toute l’énergie qu’il lui reste pour nous raconter ce qu’il voit, ce qu’il entend, ce qu’il ressent.
Le Paris Concert n’abroge pas à la règle, en bon conteur qu’il est Keith gère le rythme de son improvisation avec génie. Une introduction sombre et profonde suivie par un moment qui semble plus empreint d’espoir et de sagesse, avant qu’enfin le piano s’emballe avec force et virilité pour mourir dans le silence le plus absolu. Un solo de 40 minutes, deux rappels et tout est dit.
Les débats sont houleux et fréquents pour savoir lesquels des nombreux solos de Keith sont les meilleurs. Pour ma part je n’ai jamais vraiment pu ni voulu déterminer. Je suis entré comme beaucoup dans ces enregistrements solo par le Köln Concert, mais ce live dégage une puissance qui m’a touché.
Sur ce je vous laisse prendre le temps, un peu moins d’une heure, d’écouter le plus grand pianiste de jazz à qui Miles à demandé un soir de concert à St-Germain : « Comment fais-tu ? Comment peux-tu jouer à partir de rien ? »
Jordan 11.05.09 21:42 hip-hop, musique
Hammer, gloire passée ou actuel has-been, c’est au choix, a vu sa carrière sombrer une fois lâché sur les antennes (mais vite censuré) le clip de Pumps in a Bump, premier single de l’album The Funky Headhunter sorti en 1994.
En voulant donner une image de gangsta porn (en speedo), le MC, plutôt propre sur lui jusqu’alors, a raté son coup. Considérée comme une très mauvaise chanson, Pumps in a Bump précède des morceaux produits pour séduire un large public, mais qui sentent simplement la loose.
Aujourd’hui, Hammer tweete et administre dancejam.com, un site de partage de vidéos de danse.
http://www.dailymotion.com/videox1gdg6
Guilhem 06.05.09 09:00 docu, musique
When we Were Kings, tout le monde connait. Ali nouvel africain, Foreman l’ennemi américain, le Zaïre, Mobutu, le sang des prisonniers, Norman Mailer, Don King jeune, un combat de boxe historique, le voyage à l’envers des fils d’esclaves, « Ali Bumaye »… Le Documentaire.
Seulement voilà, le combat était le point culminant de quelque chose de plus grand que seul l’amateur de basse funky et de step acharné connaissait : Zaïre 74′. Concert de musique afro-américaine et africaine réunissant ce qui se faisait de mieux dans la Soul Music à l’époque. Le line-up parle de lui même : B.B. King, Bill Withers, The Crusaders, Dieu : James Brown, et d’autres évidemment.
Le réalisateur de When We Were Kings, Leon Gast, qui laissait trainer ses cadreurs un peu partout, avait bien évidemment des rushs du concert et des à cotés. Véritable outrage à l’histoire de l’humanité, ils (Jeffrey Levy-Hinte, le chef monteur notamment) ont enfin décidé de replonger dedans, de remonter tout ça et de sortir Soul Power en juillet 09′. C’est donc un condensé de retour aux sources, de Black Power et de Soul Music qui nous attend cet été. Pour patienter l’on pourra re-regarder Wattstax.


Guilhem 05.05.09 09:09 photo, tendance
640X480 pixel, c’est la résolution de l’appareil qu’utilise Michal Daniel pour shooter : le Eyemodule 2. Sorti en 2003, c’est le premier PDA équipé d’un objectif permettant de prendre des photos. C’est également en 2009 une des plus petites résolutions possibles de prise de vue. Considérant, à raison, son appareil comme un équivalent numérique du Holga ou Diana, Michal Daniel shoot dans la rue à la volée, profitant de la discrétion qu’autorise son appareil. Seulement voilà, au même titre que ses congénères argentiques, Michal se repose un peu trop sur les particularités esthétiques des images que produit l’appareil, quitte à prendre en photo des sujet banals et déjà vus (hublot d’un avion en vol, homeless new-yorkais…). Un peu trop satisfait de sa trouvaille, il shoote énormément, son site est bourré d’images qui au final se noient les unes avec les autres. Dans le lot, certaines valent malgré tout la peine, et reconnaissons au moins les qualités d’une démarche très actuelle.
Sa série In Your Face, faite de portraits extraits des sa bibliothèques d’images, à voir sur le site de Burn.
Son site : 640X480
