Jordan 20.04.09 21:23 hip-hop, musique
Le groupe formé par Skoob (aka Books) et Dre (aka Krazy Drayzy) en 1988, et vite repéré par EPMD, a sorti cinq disques et en prépare un sixième.
Le single Real Hip Hop est extrait de l’album Hold It Down sorti en 1992.
http://www.dailymotion.com/videox10m9
Jordan 18.04.09 18:33 gaming
Ci-dessous le premier niveau pour s’entraîner, et le jeu complet dans la suite.
Cliquez sur « M » pour éteindre la musique, sur les flèches pour vous diriger et sur « S » pour sauter.
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Guilhem 16.04.09 09:00 jazz, musique
On a déjà parlé sur ce blog tendance, culturel et classieux du documentaire de Bruce Weber sur Chet : Let’s Get Lost. Comme nous l’avions dit à l’époque, le docu se compose de deux parties, des entretiens avec le trompettiste et ses proches et le making-of des séances d’enregistrement d’un album écrit pour l’occasion. Ayant porté aux nues le docu dans la rubrique ingénieusement prévue à cet effet, parlons ici de l’album !
Il est enregistré en 1986, deux ans avant la mort du chanteur, alors que Chet est fatigué et usé par la vie. On le voit dans le docu, on l’entend sur les enregistrements, sa voix est hésitante, il manque de souffle, la fin approche. Et pourtant, il s’agit pour moi d’un des meilleurs albums du trompettiste. Qu’importent les approximations techniques, du moment que la vérité est là ! Sur ce disque, Chet ne ment pas, ne couvre pas ses défauts par des figures de style, il préfère jouer vrai, raconter ses derniers souvenirs. « Imagination is funny, it make a cloudy day Sunny… »
Certains jugeront qu’il chante faux, je dirais qu’il est sentimentalement juste. Je vous laisse apprécier la version coolissime de Zingaro, et les interprétations plus personnelles d’Almost Blue et de For Heaven Sake.
Cadeau : Blue in Green live…

Jordan 15.04.09 14:06 spectacle
Les beaux jours sont de retour et ça donne la pêche. Voici un peu de bonne humeur à partager entre amis…

Guilhem 14.04.09 09:30 photo
Prenons la photo de François Fillon. Oublions le personnage, débarrassons-nous de l’image et du ministre. La photo empreinte de sérénité, d’un calme quasi-absolu. Yeux pas tout à fait ouverts, sourire pas tout à fait mort, traits détendus. Reprenons le personnage, reprenons Fillon, reprenons le ministre. Dur, strict, austère, ordre, rigueur, tant de termes qui nous viennent a l’esprit. Reprenons la photo et le ministre en même temps. Prouesse de photographe, antinomie de l’image et du sujet, le ministre s’efface, l’image aussi, reste un homme calme et détendu qui semble reposé, absent. La communication reine éclatée, transpercée, dépassée, au-delà des publicistes gouvernementaux, Olivier Roller à frappé. Victoire du photographe face à la machine.
Portraitiste libre, il est arrivé à se faire une place, une vraie place où personne ne vient le déranger, sur laquelle personne ne vient s’asseoir pour lui dire quoi faire. Il le dit lui-même, quand on appelle Olivier Roller, c’est pour lui donner carte blanche. Luxe du photographe que de travailler sans chaîne, mais luxe mérité tant ses portraits sont de qualité. Jamais de simples représentations de la personne, ses images vont chercher plus loin. Sans pour autant dire qu’ils démasquent l’artiste ou le politique, ses portraits montrent autre chose, se placent dans le décalage face à une image trop maîtrisée au quotidien.
Des stars cannoises aux hommes de pouvoirs (I et II) en passant par sa petite voisine de résidence estivale, les photos d’Olivier Roller sont visibles sur son site : OlivierRoller.com.
Altruiste, certaines de ces séances sont filmées, permettant ainsi de nous montrer sa méthode de travail.
http://www.dailymotion.com/videox1zsyk
Patti Smith et Willy Ronis dans la suite.
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