Le live du samedi #28 : Martina Topley-Bird @ la Bellevilloise
Jordan 14.03.09 15:27 live, musiqueMartina Topley-Bird aux Nuits Zebrées de Radio Nova le 12 septembre 2008, avec une petite reprise des Stranglers pour commencer.
Martina Topley-Bird aux Nuits Zebrées de Radio Nova le 12 septembre 2008, avec une petite reprise des Stranglers pour commencer.
« Dieu, du flamenco ! », vous diriez-vous en voyant l’intitulé de l’album de cette semaine qui sent bon l’Andalousie et la corrida. « Et oui, du flamenco », pourrais-je vous répondre, avec une simplicité et un flegme qui m’est peu familier. Certes le pari est un peu osé. Il eût été plus évident d’alpaguer la foule avec un bon vieil album des Pharcyde ou de se la jouer « easy jazzy » avec une session smoothie de Chet. Nenni ! Aujourd’hui c’est Saeta, Solea et Buleria, que vous le vouliez ou non.
En quelques mots pour les moins ibériques d’entre vous, le flamenco est une musique gitane née en Andalousie. Un simple cantaor suffit à faire du flamenco (Saetas) mais au fil de l’histoire différents instruments sont venus s’ajouter : mains (Palmas), guitare (Toque), percussion (Cojà) et même basse. Musique de l’âme gitane, empreinte des souffrances que ce peuple à connues, le cante flamenco peut s’apparenter au blues des Noirs-Américains. Musique du groupe, de la fratrie, le flamenco supporte mal l’enregistrement et tolérera le live, tout en sachant que sa place est dans la cueva ou dans le tablao où les chaises sont serrées, l’air enfumé et où les « olé » peuvent jaillir de nulle part et toucher le chanteur au plus près.
En guise d’introduction, commençons par du solide, par une valeur sûre : El Camaron de la Isla, dit Camaron.
Camaron est une des figures majeures de l’histoire du famenco, véritable bouleversement, il a su être un des premiers a mélanger traditionalisme et modernité avec classe, dans un art séculaire qui supporte très mal le changement. Il est facile de voir que, comparé à d’autres musiques, le flamenco a peu évolué au fil de l’histoire, profitant juste des quelques améliorations techniques des diverses époques qu’il a traversées. Dur en effet de faire évoluer ce chant. Nombreux s’y sont essayés, et nombreux s’y essaient encore, mais peu réussissent.
Né en 1950, El Camaron meurt en 1992, se faisant enterrer devant plus de 100 000 personnes.
Cet enregistrement parisien de 1987 est un des derniers live de la carrière du chanteur. Malade et fatigué, sa voix est fragile et son flamenco ne tient qu’à peu de choses, le cancer du poumon qui le tuera cinq ans plus tard se fait sentir. Malgré tout ce live est un bon album, la force dans la voix de Camaron et la rigueur de son flamenco nous portent au cœur de ce chant. D’un live à Paris nous partons à Séville ou Cordoue, l’Andalousie n’est pas loin.
Enfin, une des raisons pour lesquelles je vous parle de ce disque qui introduit une série mensuelle sur le flamenco, c’est que Paris 1987 est l’album qui m’a introduit au cante flamenco et je reviens toujours vers ce live avec le respect que l’on peut donner a un mentor.
Et ça commence à devenir gênant.
Voici d’autres images de The Massive…
Revenir au Noir & Blanc de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Jeune photographe coréen, Grace Kim étudie à New York. Fashion Institute of Technology (2000), School of Visual Arts (2003) puis International Center of Photography (2005) : le trio des hip-schools de NYC est respecté, autant mettre toutes les chances de son coté.
Sujet moins évident en Corée qu’en Occident, le sexe et son caractère tabou est le thème autour duquel Kim décide d’orienter son travail. La première série : One Night Stand, pas forcement la meilleure, rassemblre des photos faites tout au long d’une soirée. Photos finalement plus personnelles qu’intéressantes, nous passerons aux deux autres séries plus cool.
Love Hotel nous montre des photos n&b réalisées dans des hôtels de charmes en Corée, juste avant que la chambre soit nettoyée. Lits encore marqués par les traces d’une nuit agitée, sentant le vice et l’action transpirante, ces photos sont comme des témoignages d’un acte interdit prises quelques instants après la fuite des « suspects ». La dernière série Loveland à été faite dans le parc du même nom situé à Jeju Island au Sud de la Corée. Parc dit érotique, Loveland est la destination de rêve pour les lunes de miel, les jeunes couples profitant du coté permissif de l’institution érotique pour plonger dans le stupre à la cool. Kim à traité le sujet par l’environnement, la déco du lieu, supposé rappeler le sexe en permanence aux visiteurs.
Les photos de Kim sont assez intéressantes, a mi-chemin entre reportage et documentaire, l’absence de gens ne dérange pas tant ses images symbolisent une présence récente. A suivre !
Son site perso est ici :www.grace-kim.com

La tentation de la facilité aurait pu aspirer ce 69ème clip-hop dans une odieuse spirale porn, avec des bro’s qui tapotent en rythme des fesses de ho’s, dont le bouncy booty aurait été l’unique et mol intérêt de ce post. Que nenni et pas de ça chez nous, ce sont les valeurs familiales que nous allons défendre aujourd’hui, le plaisir d’un bon barbecue entre amis, les joies d’un petit catch topless mais viril dans le backyard que nous allons célébrer.
http://www.dailymotion.com/video/x2cg5r
John Cena est catcheur, acteur et rappeur. Trois fois United States Champion et deux fois World Tag Team Champion, vainqueur du Royal Rumble 2008, quatre fois champion du monde (3 fois WWE Champion et 1 fois World Heavyweight Champion)… Son palmarès est une vraie pub pour les stéroïdes. Avec Tha Trademarc, son cousin, il enregistre en 2005 l’album You Can’t See Me, et réussit à chanter l’Amérique, comme Hulk Hogan avant lui.
http://www.dailymotion.com/video/x2kf0m
Mais c’est le single Bad, Bad Man qui nous intéresse. On y retrouve Fredie Foxxx aka Bumpy Knuckles en featuring, et Gary Coleman en guest pour un clip hommage à l’Agence tous risques.
http://www.dailymotion.com/video/x149q1