Après des échanges de haute volée intellectuelle en commentaires de mon statut Facebook cette après-midi, que je me suis permis de conclure en renvoyant les belligérants vers la comédie musicale West Bank Story, hymne à la paix et leçon d’humour, qui mieux que David Krakauer, Socalled et Fred Wesley pour accompagner le réveillon de ce monde en crise ? Klezmer peace and jazzy tranquility to earth…
Photographe Anglais né en 1968, Nick Knight publie son premier livre à l’âge de 24 ans : Skinhead « John », une série de photos noir et blanc sur les skins qui l’entourent. Devenu photographe de mode, il est aujourd’hui une figure incontournable du métier. Par ses mises en scène et ses décors, Nick Knight rend intéressante la photo de studio, souvent ennuyeuse et répétitive. Également vidéaste, il réalise des vidéos mêlant mode et fiction, ou encore des clips. Plus récemment il a lancé Show Studio, un site qui montre les coulisses de la mode et des shootings, disant décrypter et analyser le travail des photographes. L’idée est bonne, le site l’est moins, faute d’une ergonomie peu intuitive et d’une gestion qui semble éloignée de l’objectif de départ. Malgré tout, Knight reste un grand photographe de mode, son site est ici, et ci-dessous le clip de Pagan Poetry qu’il à réalisé pour Bjork.
Le gang SAS est composé de Phil the Agony, Mitchy Slick et Krondon (un des seuls rappeurs albinos dans la place), des potes d’Xzibit, qui faisait partie du groupe jusqu’à ce que celui-ci signe chez Blacksmith, label de Talib Kweli. Leur premier album, intitulé Deep Hearted et sur lequel figurent entre autres Chamillionaire, Juvenile, Black Thought, Dilated Peoples et Ras Kass, est sorti l’année dernière après quelques mixtapes largement diffusées.
Dans un monde post-apocalyptique, l’homme a succombé aux machines qu’il a inventées. Quelques poupées survivent, cachées. L’une d’entre elles, 9, va les convaincre de passer à l’offensive pour comprendre ce qui s’est passé et, peut-être, sauver l’humanité.
Voici la bande-annonce du film d’animation 9 produit par Tim Burton et Timur Bekmambetov (Daywatch, Nightwatch, Wanted) et réalisé par Shane Acker à partir de son court-métrage nommé aux Oscars en 2006. http://www.dailymotion.com/videox7txr6
Le court-métrage original dans la suite… Lire la suite
Le Bo Bun Brass Band et Michel Petrucciani, en compagnie de la Tribu Invisible, dans le spectacle La mille et deuxième nuit, mis en scène par Julien Gabriel, donné le 1er septembre 1996 à Nantes lors du dixième Rendez-vous de l’Erdre.
Funkentelechy est un morceau du groupe Parliament, paru sur l’album Funkentelechy Vs. the Placebo Syndrome en 1977. Ci-dessous, George Clinton et le Parliament Funkadelic à Houston lors du Flashlight Tour de 1978.
Le morceau Funkentelechy a été samplé par Ice Cube pour le titre Doing Dumb Shit sorti en 1991 sur l’album Death Certificate.
N’ayant pas la chance d’être au ski, je me console en visionnant quelques images de types payés pour rider toute l’année. Étant malade comme un chien, je n’en regarde pas plus de deux, ça me donne froid. Pas évident d’en tirer des conclusions sur les tendances de l’hiver, mais peu importe, de toute façon c’est juste pour broder.
Ci-dessous le trailer de Such is life. Le petit texte de présentation du DVD explique que produire des vidéos de ski c’est dur, que rider est un vrai sacerdoce, tout ça. http://www.dailymotion.com/videox7qlh1 Salomon Freeski TV S02E11 à Breckenridge, Colorado, où la team de la marque se prépare pour la saison 2009 de park & pipe. http://www.dailymotion.com/videox7tba6
Les tendances, donc ?
De la grosse rotation, clairement. L’abandon du punk-rock californien de merde au profit du hip-hop pour les bandes-son, suite on l’imagine à des grèves de la faim de monteurs à qui des années de Limp Bizkit auront définitivement coupé l’envie de vivre. Et le retour des couleurs 80’s et du fluo, les sports d’hiver ne pouvant échapper à ce come-back, qui n’est finalement qu’un juste retour des choses (cf Apocalypse Snow).
Voilà, un post vraiment pas top donc, mais qui aura le mérite de mettre l’accent sur un point important : une fois que l’on a perdu deux minutes à lire un post pas top, autant regarder les vidéos qui sont dedans.
On ne le dira jamais assez, mais le 25 décembre est, depuis deux ans maintenant, the James Brown Day. L’album de la semaine tombant le jour de Noël, quoi de mieux qu’un disque de JB pour célébrer la naissance du Christ, ou le passage de Santa ? Mettant de coté ses Xmas Albums – ce n’est pas vraiment la période de l’année où il a été le meilleur – j’ai préféré choisir un de ses premiers live à l’Appolo Theater pour ambiancer le déjeuner familial.
James se produit ici avec les Flames, dans une salle en orgasme permanent face au Soul Brother. Pour info, le boss du label King Records ne voyait pas l’intérêt de produire l’album du live, c’est James lui même, conscient de la coolitude de la performance, qui a financé le tout.
On notera une exquise version de Lost Someone de dix minutes… Du tout bon pour Noël.
Partagé entre l’ennui et le dégout que m’inspire l’alégresse artificielle de Noël. J’ai essayé de composer. Et combiner les deux pour en faire quelque chose de constructif. Voici donc, pour ceux qui en veulent, mon clip de Noël, illustration vidéo du morceau Christmas Sucks chanté par Peter Murphy et Tom Waits. Le Vampire et le Satyre.
Pas évident de trouver des infos sur Tony Stamolis sur le net. Donc pas grand chose à dire sur lui.
Never happier than when provoking the masses and challenging the generally accepted, his signature look is captivating, as funny as it is sexy, all the while remaining what it should be: great photography. Tony Stamolis ne fait rien de novateur ou d’incroyablement créatif, juste des photos cool.
Plutôt dans la voie de la photographie américaine classique, il se situe dans la droite ligne d’Eggleston et de Richardson. Tony est un snapper, un mec qui doit probablement avoir toujours un appareil sur lui, et shoote en permanence.
Ses séries sont plutôt fun et c’est peut être là leur principal interêt. De Britney aux Black Cowboys, je vous conseille d’aller jeter un œil à son site.
A 26 ans, Jim Jones, le plus South des rappeurs d’Harlem, a sorti deux disques avec DipSet et trois albums solo. Le quatrième doit paraître début 2009.
Le clip de circonstance est extrait de la mixtape Jim Jones & Skull Gang Presents A Tribute To Bad Santa.