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Le bien-aimé chimpanzée tente une nouvelle expérience. L’on ne voit pas bien comment l’imagination des producteurs de l’émission dont il est la star pourrait se tarir…
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Ceci dit, se faire railler par Jérémy Michalak, c’est un peu le début de la gloire.
« Who stood up for your families, and who protected the criminals »… Voilà une étonnante façon de placer le débat sur le port d’armes !
Mais le plus surprenant dans cette vidéo (sponsorisée par la NRA), c’est que de l’aveu même du Texas Ranger, son roundhouse kick ne suffirait plus à stopper les voyous ?!!
Richard Terfry aka Johnny Rockwell aka DJ Critical aka Jesus Murphy aka Stinkin’ Rich aka Haslam aka Uncle Climax aka Dirk Thornton aka Buck 65 est canadien. Il anime une émission sur l’excellente radio de service public CBC, c’est dire s’il est canadien. Au mic et aux platines, il pratique un hip-folk original, qu’il décline depuis 1993 au rythme d’un opus par an, à peu près.
Le titre Shutterbuggin’ est extrait de l’album Situation, paru l’année dernière.
A télécharger gratuitement : les albums Secret House Against the World (2005), Dirty Work (2006) et Dirtbike 1/3 (2008), retour aux sources plein de guests (Buddy Peace, Emily Wells, Tom Inhaler, D-Styles, Skratch Bastid, Andrew Glencross, Serafina Steer, Jorun, Moka Only, Doseone…).
El Salvador, plus ou moins en guerre civile depuis le début du 19ème siècle, est le pays le plus dangereux au monde, avec 114 homicides pour 100000 habitants. Des gangs particulièrement violents, les maras, seraient responsables de 40% de ces meurtres. Mara est le nom d’une fourmi vénéneuse d’Amérique centrale et signifie gang en argot espagnol. Les maras ont été formés dans les années 1980 aux États-Unis par des immigrés clandestins venus du Salavador, du Honduras et du Guatemala, puis se sont réimplantés dans leur pays d’origine au gré des expulsions. Les maras sont en général composés d’adolescents pratiquant trafic de drogue, racket, cambriolages et proxénétisme. La réputation de cruauté qui leur colle à la peau, tels les tatouages qu’ils portent en nombre, et au visage souvent, tient notamment des rites d’initiation qui incluent entre autres joyeusetés l’assassinat d’innocents.
L’on comptabilisait, en 2005, 80000 mareros, ciblés par des politiques sécuritaires assez inefficaces. Un rapport de l’ONU de janvier 2008 constate l’échec des plans « Mano Dura » au Salvador et au Guatemela, et « Tolérance Zéro » au Honduras (pays où de toute façon les tribunaux sont incapables de faire appliquer la loi), qui ne changent rien à la misère sociale, cause profonde du problème. Des effets pervers de la lutte contre les gangs, qui coûte très cher, aggravent la situation : un inquiétant marché de la protection privée s’est développé dans ces pays, et la médiatisation sensationnaliste des maras héroïse les protagonistes et exacerbe les tensions.
A San Salvador, la Mara 18 (du nom de la 18ème rue de Los Angeles) et la MS-13 ou Mara Salvatrucha (la plus puissante, d’origine salvadorienne) se livrent une guerre sanglante ni objet.
Le roman graphique d’Alan Moore et Dave Gibbons est plein de références, de la science-fiction britannique aux divinités maya en passant par William Burroughs, Le Prisonnier, Taxi Driver et Blade Runner… Zack Snyder (300) y ajoutera les siennes, inspiré notamment par l’ambiance âpre de Seven, pour un film de superhéros où les slips moulants perdent de leur clinquant.
Réalisé par Rik Cordero, le clip de Sly Fox est politique et pédagogique : Nas déconseille à ses niggas de regarder Fox News et leur suggère de lire des blogs. Pas con.