Anto et moi sommes dans le train direction Lyon puis Peisey avec Max… Alléluia !
Il est possible que nous shootions quelques plans pour le prochain film de Warren Miller, qui adore notre style early nineties.
Après le rap néerlandais et le rap cubain, un peu de rap suédois… Timbuktu s’est fait un nom dans les années 1990 sur les scènes de Lund, Malmö, Stockholm et Copenhague. Sa musique emprunte fréquemment à la folk, au blues, à la musique jamaïcaine et aux sonorités d’Afrique de l’Ouest. Il a sorti sept albums aux textes souvent engagés. Il a son propre label, Juju Records.
Le baseball est un sport à mourir d’ennui. Ce jugement a l’air un tantinet expéditif, mais il n’en est rien, le baseball est triste à pratiquer et assommant à regarder, l’exaspération atteignant son sommet devant les fictions américaines prenant pour sujets des joueurs idiots, des équipes pathétiques ou des matchs interminables, et bien souvent par pure perversité les trois en même temps.
Au Japon, on a vite compris l’inutilité de la chose et abandonné les règles US au profit d’un concept original où participants violentés, pente glissante et baignade à la clé sont gages de plaisir immédiat.
N’étant pas sectaire, j’invite les étranges aficionados à découvrir The Bronx is Burning, diffusée sur ESPN l’année dernière, avec les excellents John Torturro et Oliver Platt. Cette minisérie de huit épisodes retrace la légendaire saison 1977 de Reggie Jackson et des Yankees, l’été où « The Son of Sam » promenait son calibre 44 dans New York, qui connut un phénoménal blackout entre le 13 et le 14 juillet. Cette nuit là 1616 magasins furent vandalisés, 1037 feux éteints et 3776 personnes interpelées (l’arrestation massive la plus importante de l’histoire de la ville). Pour l’anecdote, le chef-opérateur du premier Superman, alors en tournage, crut qu’il avait causé ce blackout général en branchant un puissant spot sur un lampadaire. Et il ne fut jamais prouvé que la natalité augmenta de 35% neuf mois plus tard, comme l’affirme la légende urbaine…
Big Daddy Kane (pour King Asiatic Nobody’s Equal) débute en 1984 grâce à Biz Markie qui le présente au producteur Marley Marl et son Juice Crew. Ses trois premiers disques, Long Live The Kane en 1988, It’s A Big Daddy Thing en 1989 et Taste Of Chocolate en 1990, sont de très gros succès. Le titre Show & Prove est extrait de son sixième album sorti en 1994, Daddy’s Home. Son dernier opus intitulé Veteranz Day date de 1998.
Par ordre d’apparition dans les rues de Brooklyn : Scoob, Sauce Money, Shyheim (tout jeune), Big Daddy Kane, Jay-Z et O.D.B. http://www.dailymotion.com/videox1ltqe