Le problème avec le hip-hop, c’est que bien trop souvent il est difficile à l’homme de toud les jours de s’identifier à ses idoles. Heureusement Jon Lajoie est là pour representer tous ces gens qui, comme moi, ne roulent pas en hummer jaune et ne portent pas d’horloge en or massif autour du cou… Merci mec !
Située aux Abesses, un lieu où l’art n’est le plus souvent qu’une parodie pour touristes étrangers (ou pas) en mal d’Amélie Poulain, L’Espace W est une vraie galerie « d’art contemporain pour artistes vivants ». Ouverte toute la semaine, c’est l’endroit idéal pour ponctuer ses balades à Montmartre d’une arty’s touch ! Personellement j’aime y flâner (parce que oui, il m’arrive de temps à autres de flâner les amis !), le choix des œuvres exposées est assez varié, allant de jeunes photographes et peintres, à d’autres plus confirmés (voir très confirmés). L’aménagement du lieux, très espacé permet d’agréablegment aérer le passage entre les differentes séries de photos et peintures. L’Espace W change des galeries guindées où la photo se vend chère, où l’on n’entre pas si l’on n’achète pas, au risque de subir le regard acerbe de la galleriste mal-baisée en mal de creativité. Certes, la photo ne se donne pas pour autant chez nos amis de la rue Lepic, mais l’ambiance y est plus smooth. Les photos et tableaux sont régulièrement actualisés. En ce moment on notera des œuvres de Marc Riboud, de Troy Henriksen, et les séries new-yorkaises d’Élodie Lachaud et Holger Jacobs.
La galerie se situe au 44 rue Lepic, Paris XVIIIe (ici) de 10h30 a 20h00.
Après l’énorme succès du single Roxanne, Roxanne des U.T.F.O. en 1984, plusieurs rappeuses choisirent le blaze de Roxanne. Parmi elles, the Real Roxanne (Adelaida Martinez de son vrai nom), probablement la plus talentueuse avec Roxanne Shanté. Sur son album, sorti en 1988, des productions de Jam Master Jay, Howie Tee et Full Force.
Needle Park est le surnom de la rue dans laquelle traînaient à l’époque les héroïnomanes new-yorkais. C’est dans cet obscur endroit que Schatzberg choisit de mettre en place son histoire d’amour.
Bobby, petite frappe de la rue qui se met doucement à l’héro, rencontre Helen alors qu’elle vient de se faire avorter d’un de ses nombreux amants. Par amour pour lui et afin de pouvoir pénetrer plus facilement son univers, Helen franchit le pas et goûte la substance. C’est le début de leur idylle, et aussi celui de leur longue descente aux enfers. Dans un New York des années 70 bien loin de ce qu’il est maintenant, Panique à Needle Park est un des meilleurs films sur la drogue que j’ai vus. Pacino y est aussi bon que dans Serpico, qu’il tournera deux ans plus tard.
Le film passe en ce moment à la salle Action Ecoles. Horaires, tarifs et adresse dans la suite.