Hong-Man Choi était invité du dernier Tunnels no Minasan no Okage Deshita, pour un petit Human Tetris.
Mais qui est Hong-Man Choi ? Surnommé Techno Goliath, ou « le monstre coréen » par les Japonais, Che Man est un kickboxer et ancien lutteur ssirum atteint d’une maladie rare de croissance. Le bougre ne s’arrête pas de grandir et cumule, à 27 ans, 2m18 et 164 kilos. Il a commencé le K-1 en 2005 et prendra, le 8 décembre prochain en ouverture de la phase finale des championnats du monde 2007, sa revanche sur Jérôme Le Banner, qui l’a battu aux points l’année dernière. « Il est dangereux, ses genoux sont déjà au niveau de ma tête, il est pas humain ! Mais c’est un chic type et je l’aime bien. Il est très fort, probablement le plus balèze sur le circuit et il a les os durs, quand je l’ai kické je me suis fait mal aux jambes ! Je suis sûr qu’avec plus d’expérience, personne ne pourra le mettre KO », avait déclaré le Français après le combat.
Grand, violent et sympa, Che Man aime la danse et le hip-hop, et de temps à autre il lâche quelques moves et quelques lyrics à la télévision, pour laquelle il tourne aussi des publicités.
Des vidéos dans la suite…
Live de Joshua Redman et son Elastic Band composé de Brian Blade à la batterie et Sam Yahel au clavier. On peut retrouver Jazz Crimes, le morceau interpreté ici sur Elastic, deuxième album de cette formation sorti en 2002.
Si la marche à pied doit devenir un thème central de ce blog, nous préférons pour des raisons administratives laisser le Ministère des silly walks prendre la main.
La télévision nippone entend régulièrement répondre aux questions existentielles qui nous taraudent… Ici un bon exemple : le recordman du monde de marche de vitesse s’enfuit-il en marchant ou en courant comme vous et moi, lorsque poursuivi par des samuraïs ?
Pour le savoir, l’émission Hey! Spring of Trivia piège le champion Jefferson Perez, après lui avoir montré un faux reportage à propos d’attaques de samuraïs et lui racontant à quel point c’est un problème au Japon.
Comme les Japonais ont, en sus du sens de l’humour, le goût du service public, Hey! Spring of Trivia profita également de la présence du marcheur pour chronométrer ses performances sur la distances séparant des appartements à vendre de la gare la plus proche, afin de les comparer aux temps officiellement indiqués par les agents immobiliers…
En ces temps difficiles pour tout le monde et surtout pour toi, le pouvoir d’achat est chétif, la géopolitique est fébrile, le soleil se cache et l’amour n’est plus. Heureusement, Hollywood nous livre de temps en temps quelques bijoux. A voir, donc, en cette fin de mois de novembre : The Ten, Blades of Glory et Balls of Fury, qui sauront séduire les plus cérébraux par des dialogues de haut-niveau, et qui amuseront les plus benêts, incapables de n’y voir autre chose qu’une série de gags potaches mettant en scène des quadras irrémédiablement bloqués au stade anal.
Le problème avec le hip-hop, c’est que bien trop souvent il est difficile à l’homme de toud les jours de s’identifier à ses idoles. Heureusement Jon Lajoie est là pour representer tous ces gens qui, comme moi, ne roulent pas en hummer jaune et ne portent pas d’horloge en or massif autour du cou… Merci mec !
Située aux Abesses, un lieu où l’art n’est le plus souvent qu’une parodie pour touristes étrangers (ou pas) en mal d’Amélie Poulain, L’Espace W est une vraie galerie « d’art contemporain pour artistes vivants ». Ouverte toute la semaine, c’est l’endroit idéal pour ponctuer ses balades à Montmartre d’une arty’s touch ! Personellement j’aime y flâner (parce que oui, il m’arrive de temps à autres de flâner les amis !), le choix des œuvres exposées est assez varié, allant de jeunes photographes et peintres, à d’autres plus confirmés (voir très confirmés). L’aménagement du lieux, très espacé permet d’agréablegment aérer le passage entre les differentes séries de photos et peintures. L’Espace W change des galeries guindées où la photo se vend chère, où l’on n’entre pas si l’on n’achète pas, au risque de subir le regard acerbe de la galleriste mal-baisée en mal de creativité. Certes, la photo ne se donne pas pour autant chez nos amis de la rue Lepic, mais l’ambiance y est plus smooth. Les photos et tableaux sont régulièrement actualisés. En ce moment on notera des œuvres de Marc Riboud, de Troy Henriksen, et les séries new-yorkaises d’Élodie Lachaud et Holger Jacobs.
La galerie se situe au 44 rue Lepic, Paris XVIIIe (ici) de 10h30 a 20h00.
Après l’énorme succès du single Roxanne, Roxanne des U.T.F.O. en 1984, plusieurs rappeuses choisirent le blaze de Roxanne. Parmi elles, the Real Roxanne (Adelaida Martinez de son vrai nom), probablement la plus talentueuse avec Roxanne Shanté. Sur son album, sorti en 1988, des productions de Jam Master Jay, Howie Tee et Full Force.
Needle Park est le surnom de la rue dans laquelle traînaient à l’époque les héroïnomanes new-yorkais. C’est dans cet obscur endroit que Schatzberg choisit de mettre en place son histoire d’amour.
Bobby, petite frappe de la rue qui se met doucement à l’héro, rencontre Helen alors qu’elle vient de se faire avorter d’un de ses nombreux amants. Par amour pour lui et afin de pouvoir pénetrer plus facilement son univers, Helen franchit le pas et goûte la substance. C’est le début de leur idylle, et aussi celui de leur longue descente aux enfers. Dans un New York des années 70 bien loin de ce qu’il est maintenant, Panique à Needle Park est un des meilleurs films sur la drogue que j’ai vus. Pacino y est aussi bon que dans Serpico, qu’il tournera deux ans plus tard.
Le film passe en ce moment à la salle Action Ecoles. Horaires, tarifs et adresse dans la suite.