Dure est la vie publique du jazzman français. Né à Nice en 1937, surdoué du jazz, saxophoniste reconnu, Barney Wilen ne sera pour autant pas entré au panthéon du jazz national, si ce n’est dans le cœur d’une poignée d’amateurs.
Il commence le sax très jeune, motivé par Blaise Cendrars, ami de sa mère, qui aimait l’écouter. Paris, à 20 ans, il traîne son saxophone dans toutes les caves, impressionne tout le monde, enregistre ses premiers albums en leader, précoce. Adoubé par le roi Miles, il joue à ses côtés sur la fantastique B.O. d’Ascenseur pour échafaud. S’en suit une traversée du jazz, toujours juste dans son époque. Il fait du free, des albums conceptuels, part en Afrique chercher les racines de sa musique, toujours avec ce son d’une sensibilité méditerranéenne.
Ce documentaire, réalisé par Stéphane Sinde en 2006, mêle images d’archives et entrevues avec des amis, étale la nonchalance avec laquelle Barney survole la vie, ne faisant vraiment corps qu’avec son instrument. Joie de l’Internet moderne, l’intégralité du documentaire est disponible sur YouTube en six parties.
Ben Whalley s’intéresse, dans ce documentaire diffusé l’automne dernier sur BBC four, aux musiciens post-punk qui popularisèrent le synthétiseur à la fin des années 70 et au début des années 80. De Kraftwerk à JG Ballard, puis de Cabaret Voltaire à Daniel Miller en passant par The Human League et Tubeway Army, dont le titre Are Friends Electric? marqua semble-t-il en 1979 un tournant historique.

Et puis Ultravox, Soft Cell, OMD, Yazoo, et Depeche Mode. Et puis les Pet Shop Boys et New Order…
Son notamment interviewés Philip Oakey, Vince Clarke, Martin Gore, Bernard Sumner, Gary Numan et Neil Tennant.

Ça continue ici. La tracklist dans la suite.
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Indre, 1995. Ils ont pour la plupart entre 16 et 20 ans, ils se nomment, Nadège, Ludovic, Stéphanie, Guillaume ou « Gazoil », ils rêvent tour à tour de « leur » samedi soir…
http://video.google.com/videoplay?docid=-3321149293632150672
Un film de Jean-Michel Destang.