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    • Lost sans David Hasselhoff mais presque

      Guilhem 10.03.10 13:07 série, TV

      Il y a peu nous publiions un extrait de Lost, si la série avait été faite par les créateurs de 24. Le buzz Lost est à son paroxysme en ce début 2010, même un chroniqueur matinal de Direct 8 le constate. Et qui dit buzz dit détournement, certains à toutes fins utiles (même en nous remettant les choses dans l’ordre on ne pige toujours rien, mais l’intention était chouette), et d’autres plus gratuits comme ces montages « à la manière de » qui égayent la dernière saison. Alors après 24, voici donc une bande-annonce de Lost version Baywatch. La vidéo est signée d’une certaine Sophie. Coutumière du fait, elle publie depuis plusieurs mois maintenant une foultitude de vidéos sur Lost.
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      En bonus dans la suite, un autre montage de Sophie, ode à l’idylle qui lie Ben et Locke, et le générique façon Fête à la maison.
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      La photo du mardi #35 : Sasaki Atsushi (interview)

      Guilhem 09.03.10 10:30 interview, photo

      Son site est composé de deux séries d’une centaine d’images, City et Copy, souvent en noir et blanc, qui montrent des moments de vies, inspirées de Gary Winogrand, mais aussi de photographes japonais qui cultivent cette tradition de noir et blanc contrastés comme Daido Moriyama ou Kitajima Keizo.
      Petit entretien avec Sasaki Atsushi.

      Peux-tu te présenter ?
      Je suis Sasaki Astushi, photographe né en 1974. J’ai travaillé comme assistant de photographes pro, avant de devenir freelance en 2003.

      Comment décrirais-tu ta photographie ?
      Les choses qui disparaissent en un instant restent plus longtemps dans notre mémoire. Donc j’aime garder ses instants dans ma photographie.

      Pourquoi shootes-tu principalement en noir et blanc ?
      J’aime les photographies noir et blanc depuis le début, mais je ne fais pas que du noir et blanc. En ce moment je travaille sur un projet qui devrait sortir en cours d’année où j’utilise des caméras numériques donc couleur.

      Avec quels appareils travailles-tu ?
      J’utilise des appareils argentiques ou numériques. J’ai un Contax Aria, un Ricoh GR, un Genba Kantoku et une Kyocera Samurai.

      Sur ton site, on voit seulement deux très grosses séries de photos d’environ une centaine d’images chacune, peux-tu expliquer pourquoi cette organisation ?
      En fait Copy et City sont deux livres que j’ai sortis en tirages limités. Ce sont les séries qui étaient dans les livres que j’ai exposées sur mon site.
      Copy est une série de moments que j’ai photographié pour ce qu’ils étaient.
      Je vais ajouter une autre série dans la catégorie City où je me suis focalisé sur des moments comme dans Copy, mais en particulier sur des gens, des chansons ou des sons. Cette série devrait sortir en automne.

      Le site de Sasaki Atsushi.

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      Funny Sunday #08 : Jeffrey Ross

      Guilhem 07.03.10 13:32 lol

      Pour parler de Jeff Ross, il faut avant tout définir pour l’Européen qui ne possède pas Comedy Central ce qu’est le Roast : chaque année sur la chaîne US dédiée au lole, une célébrité est invitée devant un parterre d’humoristes qui montent un à un à la tribune pour attaquer le people. Notre comique du jour est connu comme « Roast Master General », autrement dit c’est le P.I.M.P. du Roast. Invité pour les six dernières émissions, il s’est fait Bob Saget, Flavor Flav ou encore Pamela Anderson.
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      Mis à part ce statut de Roast Master dans la petite société du rire, Jeffrey Ross est considéré comme un Insult Comic, un mec qui monte sur scène dans ses stand-up et se moque ouvertement du public.
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      Funny Sunday #07 : Chris Rock

      Guilhem 28.02.10 16:20 lol, spectacle, USA

      Né en 1965 en Caroline du Sud, Chris Rock grandit à New York. Il doit être un des comiques US les plus connus en Europe, et ce pour deux raisons. La première est sa carrière cinématographique, souvent cantonné à des seconds rôles, il se fait repérer par Eddy Murphy dans un comedy club qui lui offrira de jouer dans le Flic de Beverly Hills 2. La seconde raison de sa renommée outre Atlantique, c’est son sketch sur les armes que Michael Moore reprendra dans Bowling for Columbine.

      Gun Control
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      Sa carrière commence à prendre du poids dans les années 90, il participe à trois saisons du SNL (de 1990 à 1993) et en parallèle écrira plusieurs stand-up, sortis en vidéo ou en CD. Sans aucun doute Chris Rock est dans un humour un peu plus convenu que Dave Chapelle ou Katt Wiliams. Là où ces derniers sont plus agressifs dans leur black-jokes, Chris Rock est un peu moins exclusif dans son humour. Son sketch Niggas vs. Black People créera une vraie polémique, certains lui reprochant de faire un sketch pour les blancs.

      Niggaz vs. Black People
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      Depuis, sa notoriété n’a fait qu’augmenter, il joue dans d’autres films (Dogma, L’Arme Fatale 4…) et en réalise deux : I Think I love my Wife et Head of State. Début 2005, l’académie des Oscars veut rajeunir la cérémonie et lui demande de présenter la remise des statuettes. 2005 toujours, il a sa propre série : Everybody Hates Chris qui raconte son enfance. Un peu faible, ce show reprend principalement ses meilleurs sketchs adaptés à la vie d’un jeune Chris, elle durera tout de même trois saisons. Comble de la reconnaissance et jour de chance pour les moins anglophones d’entre nous, certains de ses sketches sont disponibles avec des sous-titres sur le net.

      I like Rap
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      La photo du mardi #34 : Cellina von Mannstein

      Guilhem 23.02.10 18:30 photo

      Il est légitime pour l’amateur de belles images de se demander : « Et si Terry Richardson avait été une jeune Allemande ? ». Dans son souci de progrès universel, il est d’autant plus légitime pour Taorama d’essayer de répondre au mieux aux interrogations qui sont les vôtres.
      Cellina von Mannstein est née à Hambourg. Elle assiste Terry début 2000 et trouve en lui un mentor. Tout comme dans les images de son aîné, Cellina montre régulièrement aréoles et galbes. Ses photos dépassent largement les limites imposées par l’éducation qui est la nôtre, mais que voulez-vous, les lois de l’audience obligent notre rédaction à un quota mensuel de boobs. C’est donc sous cette étouffante pression que je poste aujourd’hui, en espérant attirer le chaland.
      Vous noterez au passage que son site est absolument atroce, mais la vue d’une fille légèrement vêtue fait de nous des critiques moins acerbes et nous mettrons ce détail entre parenthèses.

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      Funny Sunday #06 : David Cross

      Guilhem 21.02.10 06:20 lol, spectacle

      David Cross vous dit probablement quelque chose. Normal, le quidam l’aura aperçu dans Men in Black jouant le rôle d’un obscur tenancier dont la tête repousse étrangement, ou encore dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind. En vrai, il est beaucoup plus que ça.
      On ne reviendra pas sur son CV d’enfance qui est le cheminement classique du comique qui se respecte : faire rire ses parents, faire rire ses potes, tourner un peu dans des clubs et se faire repérer. Sa carrière officielle commence dans les années 90 où il fait partie de l’équipe de scénaristes du Ben Stiller Show et où il aura l’occasion de côtoyer Judd Apatow mais surtout Bob Odenkirk, avec qui il créera l’émission qui l’a exposé a la face des États-Unis : Mr. Show.

      Mr. Show – The Audition
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      Son humour et ses talents de comique ayant été remarqués, on lui offre un rôle dans la série Arrested Developement où il joue entre 2003 et 2006. L’humour de David Cross, se situe du coté d’un Georges Carlin. Plutôt à gauche, il se moque de tout, du moment qu’il trouve ça con et potentiellement drôle, n’hésitant pas, par moment, à ouvertement et agressivement tailler un fan qui aura cru bon de crier une blague pendant son spectacle. En 2005, il tourne un making of de sa tournée, qu’il appelle Let America Laugh, alternant moments de scène et à-cotés. David Cross utilise toutes les situations qui se présentent à lui pour l’amour de la vanne. Le climax étant ce moment où il se moque du patron d’un comedy club, dans son club, juste car ce dernier s’était montré peu sagace. Il se fera virer dès son spectacle fini, le gérant ayant moins d’humour que son métier pourrait laisser croire.

      Heaven/Squagels
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      De fait, on peut dire que David se fait plaisir, il apparaît dans des clips, joue Allen Ginsberg dans I’m Not There, fait des doublages pour des dessins animés. Cette liberté d’action se sent sur ses routines et fait de lui un des mecs les plus marrants du moment.

      Gay guy ordering Pizza

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      Chatroulette : typologie à caractère préventif

      Guilhem 16.02.10 15:09 web

      Chatroulette, c’est un site de cam to cam créé par un teenager Moscovite proposant, totalement au hasard, de videochatter avec un autre utilisateur connecté quelque part dans le monde, et offrant la possibilité de passer au suivant selon son bon vouloir en cliquant simplement sur « Next » ou en pressant F9 sur son clavier.
      Courte présentation pour ceux d’entre vous qui auraient fait exprès de passer à coté du buzz des jours derniers, de l’article de Vincent Glad sur Slate, du billet d’Abstrait≠Concret ou du témoignage d’un lecteur de Flu sur le sujet. Anthropologues dans l’âme, sociologues jusqu’au bout des ongles et journalistes de terrain depuis 1993, nous devions au monde notre contribution. Voici donc une modeste typologie des internautes que vous aurez la chance de croiser sur Chatroulette…

      Le mec qui se branle : il eût été assez malhonnête de ne pas commencer par cette catégorie de loulous. Chatroulette, pour l’essentiel, se pratique bite à la main. Rien d’étonnant à ce que ce genre d’usages prédominent, c’est le pendant inévitable de toute expression personnelle filmée non filtrée. Et puis nous sommes sur Internet et qui dit Internet dit porn, CQFD d’emblée. Une fois admis que l’expérience utilisateur impliquera le défilé de kilomètres de verges, trois questions et un conseil : êtes-vous certain de vouloir admettre que votre expérience impliquera le défilé de kilomètres de verges ? Avez-vous remarqué l’extraordinaire variété de ces glands qui s’offrent à vous ? Quel plaisir à les filmer tout mous ? Gare au recours frénétique à la touche F9 pour les éviter, il pourrait vous faire rater au passage un interlocuteur potentiellement passionnant.

      Le mec torse nu : cette catégorie rassemble tout type de physionomie, du Semoun au Mormeck, la prime au lol revenant aux guidos, qui trouvent sur Chatroulette un formidable terrain d’exhibition. En fait, le mec torse nu n’est qu’une version light du mec qui se branle. Il ne faudra pas négocier des heures pour obtenir de lui que, tout sourire, il secoue son membre. Je précise « tout sourire », car bon nombre de mecs qui se branlent ont la flemme de faire cet effort, qui semble pourtant se justifier en telle circonstance. Le mec torse nu sourit, lui, car il a réussi son coup. Sa demi-nudité, c’était un traquenard. Depuis trois plombes il tient son chibre hors-champ, prêt à dégainer à la moindre opportunité. Et des opportunités il en a eu, donc au moment où vous tombez sur lui, le mec est tendu, sur les nerfs, mais l’air de rien, car plein d’espoir il s’apprête à amadouer, encore et toujours. D’où la mine crispée du mec torse nu.

      L’average geek : Chatroulette ne révolutionne pas le web, comme tous les sites de chat avant lui, et comme tous ceux qui lui succèderont, y zonent un paquet de geekous. Ceux-ci se caractérisent par une relative banalité générale, dans le faciès, dans les vêtements et dans le décor, et surtout par un regard parfaitement blasé par la situation, déçus de voir un mec de plus apparaître sur leur écran, mais pas au point de déclencher un quelconque rictus non plus. Vous n’êtes pour eux que quelques secondes de retard avant les prochains boobies. Oui car le geek a ceci d’humain qu’il veut voir des seins. Ou très occasionnellement se laisser surprendre par un interlocuteur divertissant.

      Le performer : non, Chatroulette n’est pas totalement dédié au pr0n, oui, certains y viennent avec l’objectif on ne peut plus altruiste de vous faire marrer. Alors il y a à boire et à manger dans cette catégorie, de celui qui met un masque super cheap à celui qui se déguise en Peanut Butter Jelly Time, leur créativité n’a pas de limites, leur talent est inégal. Notons quand-même que les chances de lol sont assez élevées, c’est du moins ce que je m’accorde à penser du ratio 1 funny guy / 50 bites.

      Le peureux : en général, le peureux ne pèse rien sur le net. Il a tout juste un compte Facebook, 16 photos et 54 amis, connait quelqu’un qui a Twitter sans vraiment savoir ce que c’est, a accepté qu’un pote lui configure un chouette Netvibes mais ne l’a jamais réouvert. De temps en temps, il télécharge un screener FR. Voyant Internet comme une jungle (utile pour les exposés ceci dit), il n’a pas l’âme d’un explorateur et préfère attendre que quinze personnes lui disent quoi faire avant de tester. Chatroulette avec le son et l’image, c’est une infinité de choses à craindre. Du coup, face au buzz nouveau, les peureux se regroupent : colocation, dortoir, école, toutes les occasions sont bonnes pour se serrer dans le cadre restreint (pour des images souvent génialement composées), comptant sur la force morale des copains rassemblés pour se protéger des drames qui pourraient survenir. Pris par la folie de la roulette, l’euphorie gagne souvent le groupe et rapidement, l’hilarité générale donne aux peureux le courage nécessaire pour retenter l’expérience en solo. Si l’éclate est vraiment totale, on les recroisera sûrement torse nu.

      La fille : Qu’on se le dise, les filles sont les reines de Chatroulette. Il doit y avoir une fille pour dix mecs qui se branlent et ce qui est rare est cher. Par conséquent, la gent féminine dispose d’un pouvoir de « Next » quasi absolu. Mais l’absolutisme corrompt, et tôt ou tard la fille abusera de son pouvoir. F9 à gogo, elle ne vous laissera aucune chance, entamera des débuts de conversation sans trop y croire, et vous abandonnera au beau milieu d’une tirade dont vous estimiez pourtant qu’elle pouvait être légitimement qualifiée de « grave sympa ». Mais vous êtes le 137ème mec grave sympa qui passe, il en fallait plus pour la captiver. Vous l’aurez compris, la fille fera du plus faible un performer, du plus agressif un mec qui se branle. Comme dans la vie réelle, le pouvoir des filles à des conséquences, et il y a de fortes chances que sur Chatroulette ce soit pathétique.

      Les dormitory teens : sous-catégorie de filles, les dormitory tenns sont le Graal de Chatroulette. Bon nombre se sont cassé l’égo en esquissant un « Hi! » immédiatement sanctionné. Humiliation bonus, elles ne manqueront pas de glousser en vous dégageant, mais déception à relativiser : vous sentirez tout de suite le « Next » arriver à la vue de ces mini bimbos. Il est à noter que la légalité de votre demi-molle sera à ce moment précis fort discutable. Vous pourrez alors blâmer le système, et faire semblant de guetter les performers pendant la demi-heure qui suit.

      Les improbables : Certains ne semblent tout simplement pas à leur place sur Chatroulette. Cette mère et sa fille de trois ans assise sur ses genoux était-elle consciente des dégâts que pourrait causer la vue de tous ces abominables personnages à si jeune et innocent âge ?! La gamine qui montrait ses seins à coté de sa petite sœur de 12 ans qui dansait dans le salon réalisait-t-elle que leur show ne correspondait en rien à une après-midi baby-sitting telle que l’entendent leurs parents ?! Ce sont probablement ces interrogations qui vous laisseront perplexe, le reste de l’expérience ne vous apprenant rien de nouveau ni sur l’espèce humaine ni sur Internet.

      Nous aurions pu lister une foultitude d’autres sous-genres, parler des émos ou des animaux, de ceux qui mettent un flux vidéo super hardcore à la place de leur cam ou de ceux qui pratiquent un curieux exhibitionnisme chaste au bureau, mais il fallait aller a l’essentiel. Le reste, vous le découvrirez vous-mêmes, sur Chatroulette avec langueur et stupeur, ou en screenshots sur les quelques sites collectant le tout venant, donc le meilleur.

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      La photo du mardi #33 : Hasisi Park

      Guilhem 16.02.10 10:00 photo

      Jeune photographe coréenne, Hasisi Park raconte sur son CV être née en 1983 et avoir renoncé à l’amour en 2009. Dur de définir son style, on pourrait citer Kern, Araki ou Sutherland, mais ce serait manquer de galanterie compte tenu de l’originalité dont fait preuve sa photographie. Mode, reportage ou portrait, les genres ne sont pas vraiment une limite pour elle, tant qu’elle arrive à y exprimer ses goûts pour la lumière ou les filles dénudées. Hasisi fait aussi un peu de vidéo, toujours dans la même veine, et le tout est visible sur son site : hasisipark.com.

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      Funny Sunday #05 : Katt Williams

      Guilhem 14.02.10 21:34 lol

      Continuons dans une lignée de comiques de petite taille. Je citerais Snoop Dogg qui dit de lui que c’est un pimp qui s’habille en Baby Gap, ce qui décrit assez bien l’allure du perso. Permanente, costume aux couleurs criardes, joaillerie, l’esthétique du P.I.M.P. mais pas la carrure, donc plutôt que de se faire voler ses bitches dans la street, il préfère manier le verbe et les black jokes sur scène. Plus jeune il refuse une bourse d’étude pour percer dans la comédie, il se fait vraiment repérer par ses interventions sur Wild ‘N Out, le show de Nick Cannon, une sorte de Yo Mamma en plus abouti.

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      Quand il essayait de faire son trou dans le milieu, il s’était rendu compte que les Comedy Bar ne contrôlaient pas les cartes d’identités dans la file réservée aux comiques. C’est comme ça qu’il a fait sa première impro devant une salle que la légende décrit comme pliée de rire. Depuis il a fait du chemin, des Stand-Up pour HBO, des apparitions dans des clips ou films et, comble de la grâce, dans GTA 4. Ces dernières années, moins glorieuses, il a connu quelques troubles avec la justice et à déclaré en février 2009 arrêter le stand-up.

      Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube http://www.metacafe.com/watch/1347623/
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      La photo du mardi #32 : Ryan McGinley aux Jeux Olympiques

      Guilhem 09.02.10 21:19 photo, sport

      Les jeux olympiques d’hiver ouvrent ce vendredi 12 février à Vancouver. L’événement à faire frémir le Candeloro qui sommeille en chacun de nous fait un peu peur à tous les passionnés (autrement dit la rédaction des sports de France Télévision et deux mecs à Grenoble) compte tenu du peu de neige qu’il semble tomber sur la ville. Ils n’ont pas de neige mais des idées puisque le NY Times a commandé à Ryan McGinley une série sur les Jeux. Sans être incroyable, cette dernière est vraiment intéressante comme elle nous permet de voir le travail de commande que peut avoir un photographe au style marqué tel McGinley.

      Ryan McGinley’s 2010 Winter Olympics
      Et même une vidéo.

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        • Guilhem / 02.02.10La photo du mardi #31 : Olivier Roller (interview)
        • Guilhem / 05.01.10La photo du mardi #28 : Roberto Faruggio (interview)
        • Jordan / 30.12.09NaoWaxxWorld #09 : Féfé (Taorama is back, btw)
        • Jordan / 30.01.09On ne prend plus Jack Bauer au sérieux
        • catshrodinMaskime / 24.04.08Mort de Pascal Sevran : la contre-expertise
      • Commentaires

        • Ne pas oublier cette sehr schöne parodie de Walter Moers (un mec très bien que j'ai personnellement connu au début des années 80 et qui a... fabou sur De l’humour pour le week-end avec Hitler
        • Ton article est vraiment à péter de rire pour qui a déjà visité Chatroulette. C'est exactement ça…excellent. apou10 sur Chatroulette : typologie à caractère préventif
        • à noter également, le tres bon petit clip de "give me" http://www.dailymotion.com/vid eo/xbbcxr_give-me-s… boukba sur Le live du samedi #39 : Skip The Use @ One Shot Not + NaoWaxxWorld
        • pour exemple, un article parmit les milliers sur le site: le vol Oceanic 815 http://fr.lostpedia.wikia.com/ wiki/Vol_815 noix2muskad sur Lost : le crash du vol 815 en temps réel
        • pour les perdus… ^^ allez sur LOSTpedia ! C'est la bible de lost, je ne peux plus m'en passer. ça permet de mieux comprendre, ainsi que de découvrir... noix2muskad sur Lost : le crash du vol 815 en temps réel
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