Guilhem 18.07.10 15:25 anime, cinéma
Tout le monde est unanime, Toy Story 3 c’est la déprime. Au-delà de la maîtrise affichée par Pixar sur cet énième chef d’œuvre d’animation, le studio américain brise les quelques reste d’enfance qui pouvaient subsister en chaque spectateur. Devant les dernières aventures de Woody et Buzz on en vient à se demander ce qu’on fait encore là, à nos âges devant un dessin animé. C’est sur le chemin du retour du cinéma quand on se prépare alors à définitivement entrer dans la vie d’adulte, qu’on se souvient que ce n’est pas la première fois que Disney nous fait le coup des séquences larmoyantes. Voici donc une sélection, de circonstance, des séquences les plus émo des Walt Disney Studios.
1941 : Dumbo
En tentant de protéger son fils, Jumbo, la maman de Dumbo dérape et enfreint les règles établies par M. Loyal. Enfermée à tort, considérée comme un animal dangereux et fou, elle est alors éloignée de son fils. Un soir il s’approche de sa roulotte et tant bien que mal arrive à créer un moment mère-fils des plus mignons et désespérés.
Lire la suite
Guilhem 01.07.10 10:00 live, musique
En anglais, un « morning bender », c’est ce moment post-cuite où l’on essaie tant bien que mal de s’expliquer ce nouveau tatouage ou cette fille au galbe peu avantageux dans son lit. The Morning Benders c’est aussi un groupe tout cool, tout indie, originaire de Berkeley, CA. Composé des deux frères Chu, Christopher (le leader) et John, de Julian Harmon et Tim Or, ils racontent les filles et la vie un peu cool d’indie kids. Ils sortent en 2008 Talking Through Tin Cans puis Big Echo en 2010. Parmi les bonnes idées qu’ils ont pu avoir il y a ces deux sessions d’enregistrement filmées où ils s’entourent de pleins de musiciens à barbe et de choristes à chapeau pour rejouer certains de leurs titres. Pour avoir eu la chance des les voir pendant SXSW, leurs concerts se résument à une expérience toute en douceur, surtout quand on est en plein air par une agréable soirée Texane. Le Nouveau Casino c’est pas Cheer Up Charlie mais c’est là que vous aurez l’occasion de les voir le 8 juillet prochain.
Excuses
Stitches
http://www.vimeo.com/12688102
Guilhem 29.06.10 10:00 photo
Né à New-York en 1977, James Pomerantz est diplômé de l’Université de Columbia et de la School of Visual Art à NY. Il pratique une photographie à mi-chemin entre le reportage et la photo d’auteur. Il tient également un blog sur l’actualité de la photo. Complet, intéressant et à la page, il fait partie des rares blogs photo qui tiennent la route.
James Pomerantz
A Photo Student (blog)

Guilhem 27.06.10 13:36 lol
Pas facile de s’en sortir dans le monde de la comédie quand on est grec, né d’un père orthodoxe qui vous élève dans la foi. Beaucoup échouent, un seul y est arrivé : Zach Galifianakis. Tout d’abord il faut noter qu’il est rare de connaître un Grec drôle. Deuxièmement il faut s’entraîner à prononcer son nom sans accroc, ça fait toujours son effet en dîner mondain, surtout quand on sait que Zach est le mec dont tout le monde parle aux US. Il se fait repérer en 2001 quand il participe à Comedy Central Presents, show dédié au stand-up. En 2002 il anime son propre late show : Late World, tourné à L.A.
Late World – Preschool Monologue
Comme tout humoriste, il doit passer par un lot de films plus ou moins bons avant d’arriver à celui qui le fera connaître aux yeux de tous : The Hangover, sorti en 2009. Avant ça il avait participé aux côtés de Patton Oswalt, Brian Posehn et Maria Bamford aux Comedians of Comedy, tournée de comédiens ayant décidé de snober les théâtres pour jouer dans des salles de concerts indie, plus abordables pour leur public. En 2007 il sort un DVD, Live at The Purple Onion.
Live at the Purple Onion – Best of
Récemment, il participe avec Tim Heidecker et Eric Wareheim à des court-métrages tournés pour Absolut. Leur seule contrainte était de mentionner le produit. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour pousser les trois comédiens au bout d’eux-mêmes. Ces vidéos pourraient s’apparenter à une sorte d’élitisme humoristique, tellement ils vont chercher un degré comique lointain. Dans une vague un peu plus mainstream, Galifianakis tourne pour Funny or Die des fausses interviews de star. Dit comme ça on dirait du Mezrahi, dans les faits c’est un niveau au-dessus.
Between Two Ferns with Zach Galifianakis: Charlize Theron
Guilhem 02.06.10 10:30 docu, jazz, musique
Dure est la vie publique du jazzman français. Né à Nice en 1937, surdoué du jazz, saxophoniste reconnu, Barney Wilen ne sera pour autant pas entré au panthéon du jazz national, si ce n’est dans le cœur d’une poignée d’amateurs.
Il commence le sax très jeune, motivé par Blaise Cendrars, ami de sa mère, qui aimait l’écouter. Paris, à 20 ans, il traîne son saxophone dans toutes les caves, impressionne tout le monde, enregistre ses premiers albums en leader, précoce. Adoubé par le roi Miles, il joue à ses côtés sur la fantastique B.O. d’Ascenseur pour échafaud. S’en suit une traversée du jazz, toujours juste dans son époque. Il fait du free, des albums conceptuels, part en Afrique chercher les racines de sa musique, toujours avec ce son d’une sensibilité méditerranéenne.
Ce documentaire, réalisé par Stéphane Sinde en 2006, mêle images d’archives et entrevues avec des amis, étale la nonchalance avec laquelle Barney survole la vie, ne faisant vraiment corps qu’avec son instrument. Joie de l’Internet moderne, l’intégralité du documentaire est disponible sur YouTube en six parties.
Barney Wilen, The Rest of Your Life – Partie 1

La suite dans la suite…
Barney Wilen – No Problem

Lire la suite