J’ai longtemps défendu Dieudonné contre l’emballement médiatique un peu irrationnel dont il fut, un temps, la victime. Vinrent ensuite les premières déclarations inadmissibles, puis la spirale d’une folie paranoïaque qui l’a mené à la haine. Son antisionisme s’est transformé en antisémitisme insupportable, son engagement politique contre le FN en soutien à Jean-Marie Le Pen, sa dénonciation des extrémistes religieux en amabilités au Hezbollah et à Ahmadinejad, ses amis sympas en fréquentations douteuses, d’Alain Soral à Kemi Seba pour ne citer qu’eux.
C’est regrettable. D’abord, et c’est bien sûr le plus grave, parce que son antisémitisme insidieux amuse son public. Mais aussi parce qu’il est, toujours, diablement talentueux…

La fine équipe du 11

Pardon Judas !