Philthy Rich était « un des plus prolifiques artistes non signés d’Oakland », selon sa bio. En 2008, alors qu’il commence à se faire un nom et qu’il réussit à organiser une mini-tournée avec quelques bros, il écope d’un an de prison pour deal de cocaïne. C’est très con mais c’est aussi dans sa bio, pour justifier une street cred’ qui fait aux autres trop souvent défaut. Une fois dehors il sort, après moult tapes, un album chez Livewire Records & Town Thizzness : Funk or Die.
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Le clip est réalisé par Damon Jamal, qui a tout compris au hip-hop grâce à une technique de prise de vue implacable consistant à balancer continuellement sa caméra de gauche à droite. Et c’est valable pour les interviews aussi, quand elles sont vraiment ghetto.