Son site est composé de deux séries d’une centaine d’images, City et Copy, souvent en noir et blanc, qui montrent des moments de vies, inspirées de Gary Winogrand, mais aussi de photographes japonais qui cultivent cette tradition de noir et blanc contrastés comme Daido Moriyama ou Kitajima Keizo.
Petit entretien avec Sasaki Atsushi.

Peux-tu te présenter ?
Je suis Sasaki Astushi, photographe né en 1974. J’ai travaillé comme assistant de photographes pro, avant de devenir freelance en 2003.

Comment décrirais-tu ta photographie ?
Les choses qui disparaissent en un instant restent plus longtemps dans notre mémoire. Donc j’aime garder ses instants dans ma photographie.

Pourquoi shootes-tu principalement en noir et blanc ?
J’aime les photographies noir et blanc depuis le début, mais je ne fais pas que du noir et blanc. En ce moment je travaille sur un projet qui devrait sortir en cours d’année où j’utilise des caméras numériques donc couleur.

Avec quels appareils travailles-tu ?
J’utilise des appareils argentiques ou numériques. J’ai un Contax Aria, un Ricoh GR, un Genba Kantoku et une Kyocera Samurai.

Sur ton site, on voit seulement deux très grosses séries de photos d’environ une centaine d’images chacune, peux-tu expliquer pourquoi cette organisation ?
En fait Copy et City sont deux livres que j’ai sortis en tirages limités. Ce sont les séries qui étaient dans les livres que j’ai exposées sur mon site.
Copy est une série de moments que j’ai photographié pour ce qu’ils étaient.
Je vais ajouter une autre série dans la catégorie City où je me suis focalisé sur des moments comme dans Copy, mais en particulier sur des gens, des chansons ou des sons. Cette série devrait sortir en automne.

Le site de Sasaki Atsushi.